Première Partie, fol. 145
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- LEYRE TT. C H A PFFRE XI.
- Paissa pas de le créer Directeur de l’Académie à l’instant de
- Con crection. Ce fue lui qui maloré les actaches qu’il aroit
- aUIZ InFeTeES de Con maiere onnemi du Cardinal de Riche-
- lieu, Fue charge par la Compagnie de composer la letrre par
- laquelle ce Cardinal éroir supplié d’honorer l’Académie de
- la prorection. M. de Scrilar recta dans le monde pres de
- crois ans au dela de MI. Delcarces, e il laissa la place d’A-
- cadlémicien à M. Pelisson Maitre des Requetes.
- M. Sarazin étoit de Caenen Normandie, e il FuIE SCCTĆ- JCAn FPAH
- Faire de M. le Prince de COneY, (Armand de BOUTBOM). Sois.
- Ses écudes, non plus que celles de M. de Scrilar, n’aroient
- pas beaucoup de rappore avec celles de M. Delcarces. II
- n’en étoit pourtant pas moins son amr: eE M. DCICATTES.
- qui avoic le sout de la policesse e du bel esprie, scaroit l’e-
- PFIIICF AMEAHE, _E PCuE- CErC plus que quelques unsqu’on roioie
- dans l’Academie à lon prejudice. Ils se Faisoient des compli-
- mens Le rendoient des cirilicez mutuelles par la médiation
- de quelque amy commun de Paris durane leur absence, e Petr. CHEF
- NOuS royons que M. Sararin avoir Poin de lui faire prelene
- de ses livres.
- NTOuS ne derons paS OMetEre M. de Boissat puisque M.
- Chorier nons axprend qu’il écoir des amis de MI. DelCaFTCS.
- Dans certe supposition l’on pourra faire remonter leur ami-
- eié jusqu’à une Cource plus tauce que n’est celle des auEreS CatuIB. L
- ainis que M. DCICATECS n’a cOnnUS qu’a ParIS. II CA ErES. e 140.
- probable qu’ils s’étoiene déja vus des l’an 1625 au liége de
- Edvi en Tealie, ou MP. de Boilar avoir serri sousle Conne-
- table de Leldisuières en qualité de Capitaine d’une com-
- Pasvie dans le Regiment de Sancy. II n’éroit pas moins amy
- de M. Calendi que de M. Descartes: mais ayane d se de-
- terminer sur une secte de Philosophie, il pretéra celle de
- ML. Descarces, donc il se rendie le disciple depuis qu’il eue
- public ses lirres. M. Craltendi n’en eut poine de jalousie, il
- ne l’en aima pas moins, et le loiia mêime de son choix sui-
- rane la boncé de son naturel, qui lui Failoir au IOInS FOUT-
- per en éloges les approbations que lon inceret particulier
- lui faisoie retuser à la Philolophie de MI. DClCATECS. M. de
- Boilsat Scigneur de Licieu en Lionnois etoir un Geneil-
- homme du Dauphiné, qui n’aroit pas moins d’esprie qe
- Tom. 2. des
- leTtE. P. 465
- + DierrE.
- Nic. Chor.
- de vic. Boit.
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Première Partie, fol. 145. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0221?run=74