Première Partie, fol. 151
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- LTPRE TT. CHAPFTREXII.
- Venile, et le rroisième de verre moins fin. Puis, je ASFaire a Z628.
- aulti une resle de cuirre avec deux pinnules, pourr appli- c
- quer cestriangles, e mesurer les retractions: et delâ, j’ap - cc
- pris que la refraction du cristal de montagne étoit beaucoup a
- plus grande que celle du cristalin; et celle du cristallin que ce
- celle du verre moins pur. Aprés cela M. Mydorge, que je cc
- tiens pour le plus éxact à bien cracer une figure de Maché- ce
- matique qui loit au monde, décririe l’hyperbole qui le ap- cc
- portoir à la réfraction du cristal de Venise sur une grande a
- lame de cuirre bien polie, e arec des compas doneles poin- c
- res d’acier éroiene aussi fines que des aiguilles. Puis il lima ce
- exactement cette lame suirane la Agure de l’hyperbole, pour ca
- serrir de patron, Cur lequel un faiseur d’instrumens de Ma- cc
- chematiques nommé Ferrier cailla au cour un moule de cui- a
- rre encaré en rond, de la grandeur du verre qu’il vouloie a
- cailler. Ft afin de ne corrompre point le premier modele en a
- l’ajustant Courene sur ce moule, il coupoit seulemene delus a
- des pieces de carce, dont il se serrit en la place, julqu’à ce cc
- qu’ayant conduir ce moule à la pertection, il attacha son cc
- verre sur le tour, et l’appliquant auprés arec du grais enere c
- deux, il le cailla Forr heureulement. Mais roulane aprés en cc
- cailler un concare de la même manière, la chose lur Fue im- cc
- Postible, à cause que le ourement du cour étane moindre au c
- milieu qu’aux extrémitez, le verre s’y uloit conjours moins, c
- quoy qu’il sy diit uler darantase. Mais si j’eusse alors consi- cc
- dere que les détaurs du rerre concare ne lont pas de (i gran- cc
- de importance que ceux du conrexe, comme j’ay fair depuis, a
- je crois que je n’eustes pas laissé de luy faire Faire d’allez bon- ce
- nes luneetes avec le TOur.
- CeFerrier dont parle M. Delcarres, et qui lur avoit ap-
- Paremment éré adressé par M. Mydorse, n’éroirpas un sim-
- pleartilan qui ne selit remuer que la main. II possedoit en
- core la chéorie de la profestion, et sçaroit l’Optique ex la Me-
- chanique aussi sirenient qu’un Protesseur du Collége Royal.
- II n’étoit pas cour à fait ienorant dans le recte des Maché
- matiques; et nonobstane la condition il étoir recu parmi les
- lçarans, commes’il eur éré de leur nombre. IL S’atracha par-
- ciculieremene d M. Descarres qui le prit en affection, et qui
- non content de l’employer d’une manière à rehausser la Foreu-
- nC
Cite
Première Partie, fol. 151. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0227?run=74