Première Partie, fol. 179
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.92.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- LEVRETII. CH A PFFRF II.
- a qui il precendoic consacrer tous ses calens. Ce n’étoit pas
- la Théolorie naturelle, mais seulemene celle de rérel
- qu’il excluoit de ses desseins. II est bon de l’entendre s’ex - T0m. 2. ICr.
- pliquer au P. Merlenne sur ce lujet. n Pour roere question ar. P. 477.
- de Theolosie, diril, quoi qu’elle pasle la capacité de mon c +78, 473
- esprie, elle ne ne semble pas touresfois hors de ma protes- c
- lion, parce qu’elle ne touche poine à ce qui dépend de la sc
- rérelation, ce que je nomme propremene Théologie: mais c
- elle est plutot Mécaphrsique, et elle se doir éxaminer par ce
- la raison humaine. Or j’eltime que tous ceux à qui Dieu 2 cc
- donné l’ulase de cerre raison lont obligez de l’emplorer cc
- principalemene à le connoiere, et à le connoiere cux-mé- ce
- Mes. C’est par là que j’ay caché de commencer mes érudes. c
- et je vous diray que je n’eustes jamais scu erourer les fon- a
- demens de la Phylique. Cije ne lescusses cherchez par cec- a
- ce vore. Mais c’est la macié̀re que j’ay le plus étudiée de c
- coutes, et dans laquelle, graces à Dieu, j’ay crouré altez de ce
- latistaction. Au moins pensé je aVOIK LTOUVE CONMEHE On a
- peuc demonerer les verirez. Mécaphrliques d’une façon qui a
- est plus éridente que les démonstrations de Créomerrie. Je a
- dis cecy selon mon jugemene, car je ne sçar pas sije le pour- ae
- rois persuader aux aurres. Les neut premiers mois que j’ay a
- eté en ce pays je n’ay craraillé à aueré chose, dt je croy que a
- vous m’arier déja oiir dire aupararane que j’avois fait del c
- tein d’en metere quelque chose par écrit, mais je ne juge a
- Pa5 a propos de le faire que je n’aie ru premiérement com- a
- mene la Phylique sera recué. Si rourestois le lirre done vous a c’écoie po
- parlez éroir quelque chole de Fore bien Faie, les matières. a écrie ren
- qu’il craite lont si dangereuses que je me sentirois peur-cere a danc à l’A-
- chéilme.
- obligé d’y repondre sur le champ, s’il me tomboit enere les ce donc le P.
- mains. Mais je ne laisserar pas de coucher dans ma PhysI- ce Mertenne
- que plusieurs questions Mécaphrliques, ex particuliéremene ca lui donnois
- celle cy; Oue les veritez Machématiques que vous nommez a
- eternelles ome éré établies de Dieu et en dépendent enrié c
- remene, aussi bien que tour le rette des créatures. C’est en cc
- ettet parter de Dieu comme d’un supiter ou d’un Sacurne, ce
- ee l’allujeetir au syx ex au destin, de dire que ces verirez a
- sone indépendantes de lui. Pe craionez poine, je vousprie, c
- aaTurex et de publier pAP COUE, que c’est Dieu qui a écabli ca
- Ce5
- avis.
- 1629.
Cite
Première Partie, fol. 179. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0255?run=74