Première Partie, fol. 186
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- P25, 568.
- Pa8. 554.
- P25. 557.
- P28, 582.
- 186
- L. A VFE DE M. DES C ARTES.
- un peu érrange qu’il le caxât si sourent d’ignorance, de len
- ceur, ex de mal-adresse lans lui rien apprendre: au lieu que
- MI. Descarres non content de le rraiter coujours arec dou-
- ceur ex beaucoup d’honneteté, aroit encore eu la bonté de
- l’instruire de toutes choles, et de lur gourerner la main. Fer-
- rier precendoit devoir tout à NI. Descartes, et rien a NI.
- Mrdorse. II eut même l’indiscrecion de publier que M. MIY-
- dorge le Faisoit passer pour le premier auteur de divers le
- crets, dont il ne renoir la connoistance que de M. Delcarres.
- Mais MI. Delcarres lans s’arreter à les perits ressentimens
- voulue lur donner un exemple de Pon delinteressemene, en
- lur marquane en général que la ranicé des gens qui s’atcri-
- buent là gloire d’une chole à laquelle ils n’onc rien contri-
- bué, ne faie point d’impression lur ceux qui ne lont actentifs
- qu’à leurs deroirs. Il paroit que le lieur Ferrier ne trouroit
- les affaires domestiques en maurais état, que pour avoir vou-
- lu erop le distinguer des arcilans de la protestion, et pour
- s’être entongé dans la chéorie de la Mechanique au prejudice
- de Con rrarail. Il avoit éré seur de (a SuBSISTANCO FANE quC NI.
- Delcartes aroit été à Paris. Sa recraire deroic luy ourrir les
- reux sur la nécessicé de crarailler pour virre, après avoir
- perdu un parron dont le semblable ne se crouroit plus par-
- ini les Sçarans de Paris à son égard. Mais la douceur qu’il
- avoit trourée dans la méditation, et dans les entreriens des
- Machématiciens, aroit beaucoup diminué en lur l’habitude
- du trarail. Delorre que MI. Descartes se crut obligé de l’ex-
- horrer Forremene à reprendre la Fabrique des instrumens
- communs, ex des autres choles qui donnoient du protit prelene
- selon la profession. Oue s’il avoic du cems de relte pOux Er2
- railler dans l’esperance d’un plus grand protr à l’arenir, il
- luy conseilloit de l’employer aux verres. Oue pour réussir
- surement dans certe dernière occupation, il Falloit preparer
- toures les machines à loitir, parce que ce seroit le moyen de
- pouroir cailler ensuite chaque rerre en un quare d’heure.
- Mais qu’au reste, il ne deroit pas esperer faire des merreil.
- les du premier coup avec ces machines. C’est un avis qu’il
- luy donnoic pour ne le pas laisser repaiere de Fausses espé-
- rances, dene le pas engaser à y travailler qu’il ne fut rétolu
- d’y employer beaucoup de cems. Nais il luy faisoit esperee
- que
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