Première Partie, fol. 218
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- LA VEE DE N. D ESCARXES.
- ausi au Sieux Ferrier, d fir un pacquer de TOuteS ces re
- ponses qu’il addressa au P. Merlenne au mois de Décem-
- brC. II les lui enroratoures ourertes, atiu qu’il les luE avanE
- que de les rendre, qu’il fue informé des praciques secreces
- du sieur Ferrier, et qu’il put remédier aux impressions que
- a M. Mydor. les plainces de cet homme auroiene pu faire sur l’esprie de
- ses amis. POuF MCEErC CC Pére en repos Tur les Toupcons de
- Ferrier, qui auroit pu rejerter sur lur ou sux M. MydoroC
- Ja cause de la disorace, il assura ce Pére que pas un de ceux
- qui luy aroient écrie en taveur de Ferrier, ne l’avoir mésé
- dans les plainces de cec homme. II ne prit point la liberré
- d’Ecrire Z MI. Crasendi, donE M. Reneri lur aroic communi-
- qué la lerrre: mais il charsea le P. Merlenne de le voir de
- lapare, de lur faire ses cirilirez, e de le bien juscitior au-
- pres de luy. Pour les aurres lecrres qu’il écririt à ce lujer.
- elles se Pone presque toutes perdues: e l’On n’a CHCOTCFen-
- du publiques que celle qu’il addressoit au P. de Condren,
- e celle qui etoir pour le sieur Ferrier. Il rémoionoit au P. de
- I. P. 5G. Condren qu’il auroir Pouhaicé qu’il lui ecit ordonné quel-
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- que chole de plus difficile que de rouloir du bien au leur
- Ferrier, pour pouroir luy donner des preures cncore plus
- orandes de lon obeissance, et de la rénération. Ou’il ćtoie
- fort éloigné de rouloir du mal au lieur Ferrier; mais qu’il
- s’eltimeroir heureux de pouroir seulement s’éxempter de
- ses plainces. On ne peut sans cruaucé, dic-il, vouloir du
- mal à une personne si aigée; e pour ses plaintes, je les
- excuse de même que s’il aroie la soure, ou que IOn COrpS
- Fac tout couvert de blestures. On ne sçauroit toucher si peu
- n a des gens qui sOnt en cet écac, qu’ils ne criene, e qu’ils ne
- n disent courene des injures aux meilleurs de leurs anis, et a
- n ceux qui s’efforcent le plus de remédier à leurs maux. P’eu(-
- on ses éré Fore aise d’apporter quelque Toulagement aux Tiens:
- n mais parce que je ne m’en juge point capable, il m’oblige-
- roit beaucoup de me laisser en repos, e de ne m’acculer pas
- n des maux qu’il se faic à luy même. Je luy ay pourtant obli-
- gation de s’être addressé particuliéremient à vous pour se
- n plaindre: _ je m’estime heureux que vous daiener pren-
- n dre connoissance du différent qu’il precend avoir avec moi.
- n Je ne pretens pas rous ennuier en plaidane ics ma caule:
- Mais
- +630
- XOMI. 2. des
- leTEr. P. 321.
- MI. DelCarreS
- n’écrivic p25
- se, parce qu’il
- Qui avoic écrir
- l’ordinaire
- d’auparavane
- Tur ce sujet.
- V. TOm. 2. P
- 323.
- Fom 2 des
- 320.
Cite
Première Partie, fol. 218. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0294?run=74