Première Partie, fol. 227
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- LADRE TTT. CAAPEPREVTTI.
- 227
- ret de la commission de lui en écrire. M. DesCArEeS FUIFex
- trememene surpris de la propolition de M. de Marcherille,
- Parce qu’il ne crovoit pas etre connu de lur, ec qu’ils n’a-
- voiene rélation ensemble par aucun endroit. C’est ce quilui
- rendit suspecte la Fidelice du hieur Ferrier, et qui l’obligea
- d’en récrire an P. Merlenne en ceS termes. II y a huixjOUES
- que j’ar recu du Pieux F. une lecere; par laquelle il me con- ce des leurs
- vie comme de la pare de M. de Marcherille à Faire le voya-
- ce P. 313.
- se de Constantinople. Je me luis mocqué de cela: Car Ou - 55
- ere que je liis maincenant fore éloigné du dessein de roin- c
- ger, j’ar crû plucor que c’étoit une feinte de mon homme,
- pour m’obliger à luy répondre, que de m’imaginer que M. ca
- de Marcherille, de qui je n’ay point du tour l’honneur d’E- c
- ere connu, luy en ecit donné charse, comme il mele iande. c
- Néanmoins, si par hazard cela éroir vrar, ce que vous a
- Pourrez sçavoir Pars doure de M. Casendi qui doit Faire ca
- le voyage avec luy; je seray bien aise qu’il scache que jeme a
- rellens exrremement obligé à le serrir pour les oftres hon a
- nêces qu’il me fair, e que j’eusse cheri une relle occasion c
- Il y a quatre ou cinq ans, comme l’une des meilleures FOr- cc
- cunes qui cussent pu m’arriver. Maisje suis maintenant oc a
- cupe a des desseins qui ne me la PCUVeNE PENICFErC: d MI. ce
- Gastendi m’oblioeroir extrememene, s’il vouloir prendre la c
- Peinc de lur dire cela de ma pare, et de lur cémoioner que aa
- Je Cuis Con cres-humble sCrriceur. Pour le RICuE FerrieF,
- comme ce n’est pas un homme sur les leteres de qui je me c
- voulusses assurer pour prendre quelque résolution, aussI c
- n’ay-je pas cru deroir lui Faire réxonse. Je lerar bien aile a
- que vous Fassiez voir à M. Crassendi ce que je vous éeris sur a
- ce lujer, e que rous l’alturiez que je l’eltime e l’honnore a
- extrememene. Je lui aurois écrit parricutiérement pour ce ca
- la, sij’eusse pensé que ce qu’on me mandoir fiit véritable. ca
- Au relte je serar bien aise qu’on scache que je ne luis paS, c
- oraces à Dieu, en condition de royager, pour chercher a
- Foreune; et que je suis assez concent de celle que je posté a
- de, POUT RCMC MeTErC pas en peine d’en avOIr UnC AUETC: ca
- Mais que l je royase quelquetois, c’est sculemene pour aa
- apprendre, e pour concenter ma curiolicé.
- M. Delcarces ne tuc pas le seul qui manqua au royaSe
- 2630.
- 1631.
- F0m. 2
Cite
Première Partie, fol. 227. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0303?run=74