Première Partie, fol. 229
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- LE VRE TII. CH A P FF R EVITI.
- 229
- de l’Occidene ne pouroient réloudre. Dans cetre rélolution
- il suirit l’Ambastadeur de France jusqu’à Constantinople
- d’ou apres direrles conterences qu’il cut avec les fuits lur le
- cexte de l’Ecriture, il palsa au Mont Liban l’année luiran- Sa MorE arri
- Ce. Ily demeura jusqu’à la mort dans les exercices d’une ra le 25 de
- vie austère e penitente, e se lanctita dans une solitude ex-
- quise, qui ne pur etre alterée, ni par les sollicitarions du mon- Penrecbre.
- de, ni par les mouremens incerieurs de ses passions, ni Par
- les pratiques de l’ennemi de nôrre Calut.
- La Colitude de Monsieur Descarres n’éroir poine de la me
- me nature: e il ne nous appartient pas de rouloir penetrer
- dansles desseins de Dieu, qui Fait coujours reconnoitre la
- Pagere de la Providence dans la diversicé des roures par les-
- quelles il conduie les hommes à leur fin. Il semble qu’elle aie
- eté interrompue cette même année par le rorase d’Angle-
- terre, qu’il n’avoirpu faire l’année précedence selon les pre
- mières meliires qu’il en aroir priles. Nous arons ve qu’il
- s’éroir preparé à ce royase des le mois de Mars de P’an 1630 TOm: 2. PaB.
- dans le dessein de s’embarquer au mois d’Avril luiranc. LCs 522.
- difticulrez qui lui survinrene alors le conduisirene jul-
- qu’au mois de Décembre, ou il firconnoitre qu’il n’en avoic Pag. 327 d
- Pas ercore perdu le dessein: ec il est eres-probable qu’il aF - 322. TOm. 20
- rendie à l’exécucer dans le Printems ou dans l’Eré de l’an-
- néc suirante. L’incertitude du rems auquel il faudroit pla- Epist. GaN.
- cer ce royase n’est pas une raison (uTTILANEC POUL HOUS POr-
- rer à vier qu’il l’ait Fair. La manière donc il parla neut ans
- apres de la rille de Londres, et de quelques obserrations
- qu’il sembloic aroir faices dans le roilinage de cerre ville, ne
- nous permet presque pas de le reroquer en doute. Voici
- comme il s’en expliqua pour lors au P. Mersenne, qui lui
- avoic envore l’obserration des déclinailons de l’Arman qui
- rarient en Ansleterre, par une letrre du quatrié̀me jour
- de Mars de l’an 1640. 3 Comme je ne crois pas, dir-il, que
- les déclinaisons de l’Arman riennent d’ailleurs que des ine- a Tom. 2.
- falicez de la cerre, aulsi ne crois je point que la rariation c pas. 217
- dei ces déclinaisons aix une aurre cause que les alEeratIONS a
- qui se font dans la masse de la terre; Poit que la mer sarne
- d’un coté de perde de l’aurre, comme on void à l’aeil qu’el
- le faic dans ce pars; soir qu’il s’engendre d’un coré des
- mines
- ce
- May 2644.
- la nuic de la
- ad RCteF. P.
- 42
- des lETEE.
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