Première Partie, fol. 233
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.92.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- L EV R E TTI. C E A P FTR E IX.
- 233
- venir près de lui au bour de quelques années, jusqu’au pre
- mier rorase que MI. Descarres AE en France, oi il le laist
- lors qu’il reprit la rouce de PTollande.
- Depuis lons- cems l’on n’avoic vui une année plus funeste
- que celle de 1632, pour le grand nombre de Princes, de
- Seigneurs, de Crenéraux d’armées, et d’hommes célébres
- qui mouxurene en différentes postures. Mais nOuS n’en COn
- noitlons aucum qui eut la moindre relation avec M. DClCar-
- ces, s l’on n’en excepte deux Princes, arec les filles des
- quels la Providence lui destinoir des habitudes pour la
- Philosophie, e lur tout pour la connoissance du sourerain
- Bien, et celle de la PTature. Le premier de ces Princes ćtoit cuctare
- le Roy de Suede, qui fuc tue à la journée de Lutzen, dans. Adolphe.
- le combat qu’il aroit donné aux Imperiaux le scixième jour
- de Norembre. Sa fille unique e son héririère Christine vieux Hile
- n’étoir pour lors agéc que de SIX ans. L’autre étoit l’infor-
- tuné Comce Palatin du Rhin Roy de Bohème pere de V’il- Fréderie Y
- lustre Philosophe _ Princesse Flizabeth. Sa mmore suirie d’al-
- Cez pres celle du Roy de Suede. Il étoit aux termes de ren-
- erex dans la possession de ses Erars, lors qu’il tur arreté dans
- Marence par la contagion dont il fut Frappé. On étoir ve.
- nu néanmoins à bour d’expulser le renin, et il s’éroirmis en
- ćrat de relerer. Mais la nourelle de la more du Roy de Sue
- de le coucha e l’abarit cellemene, qu’elle le fic recomber, e Vieux site
- le mit au combeau le vinscneurié̀me jour de Norembre Demêmehoe
- ctane de deux ans moins agé que le Roy de Suede,
- MI. Delcarces éroir alors dans une suspension d’écude qui
- luy dura le reste de l’année, et qui le tine éloioné de les Tom. 2. des
- livres ex de les papiers pendant près de quatre mois. Pour Letr. P. 332
- Sy remertre il jugea à propos de changer de demeure rers
- le princems de l’année suirance, et il choisie la rille de DC-
- venter en Over-IHeI, peuc-etre parce que M. Reneri lui
- en aroit rance le sejour. Cet homme avoic quirré quelque
- tems aupararane le préceptorat qu’il avoit à Lerde, et il
- étoit allé depuis peu s’érablir à Vérenter, ou il avoit été
- appellé pour r enseigner la Philosophie. M. Delcartes ibid. tOm. 2
- manda cinq ou lix jours après cetre nourelle au P. NTCF = LeE. LLVZLE
- senne, comme une chole alser arancageuse à leur amy com
- mun. Pour le mieux perliader de l’arancage de cetre nou-
- velle
- quc M. IcC
- CaEVES
Cite
Première Partie, fol. 233. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0309?run=74