Première Partie, fol. 232
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- 163T
- 232
- TTVRELIT. CA A E TTRE IX.
- plus que de l’espérance de l’alter voir à Amterdam, ex d’em
- brasser cette chere téce si pleine de raison ex d’intellizence. Il 2IIa
- u même jusqu’à lui faire esperer de choisir pour l’amour de
- 235 des xeyrr. lui le lieu de la demeure en FTollande, et de virre avec lui
- im fol.
- 33
- 33
- 33
- 33
- 33
- 13
- dans une même Colicude. n Ne pensez pas, lui dic il, que je
- vous fasse cerce propoltion au hazard. Jc parle Foreserie.
- Pement: et pour peu que vous demeuriez au lieu ou vous
- Etes. je luis FTollandois au bien que rous; e Mesheurs les
- Frars n’auront pas un meilleur ciroren que mor, ec qui aie
- plus de passion pour la liberté. Ouoi que j’aime extrème-
- ment le ciel d’Icalie, e la terre qui porte les orangers.
- votre vereu seroie capable de m’actirer Tur les BorIs de la
- mer glaciale e jusqu’au fonds du Septentrion. II y a erois ans
- M. Descar- 33 que mon imagination vous cherche, et que je meurs d’en
- ces ne l49
- voit pas ri
- rie de me réiinir à vous, atin de ne m’en leparer jamais.
- depuis sC 33 eC.
- mors de juth
- II Faur aroiier que MI. de Balzac ne parloir prelque à les
- amis que par foures, parciculiéremene dans ses leceres; et
- MI Delcarces qui le connoissoie depuis lono-tems par les
- converlations ex par les écrits, ne pouroit pas n’étre pas ac
- coucumé à ses hyperboles. Mais après la procestarion qu’il
- lui aroie faite en cette rencontre de lui parter fort serieuse
- ment, il est a croire qu’il y a eu d’autres obstacles que la vo-
- lonté, qui se tont oppolez à l’éxécurion de lon dessein. M.
- de Ville-Bressieux médecin de Grrenoble, rine plus Facile
- mene à bout de ceux qui l’auroient pû empecher d’alser
- ErOUVeT M. Descartes. Son éloignement n’avoit serri qu’a
- eum discendi auomenter la passion qu’il avoic concue pour la philosophie
- adierat. Borel. Sux tout après l’avoir encendu raisonner dans l’assemblée qui
- S’étoIt EenHC au Sujet du PieuF de Chandoux. Depuis ceFEIMS
- là il n’aroit pas cessé de le considerer comme son disciple:
- et la presence fut d’autane plus arréable en FTollande a NI.
- Delcartes, qu’il connoissoit en lui arec une orande facilice
- d’esprit beaucoup de genie pour les Mechaniques, et Beau-
- coup d’inclination pour la Chymie. Il demeura d’abord arec
- lur pendant l’espace de quelques années, e il voulur cere
- le compaonon de les voyases, de les écudes, et de les expé-
- riences. Il s’en recourna enluire en France, et les aranca-
- ces qu’il aroit recus après de M. Descartes le Avent se-
- venir
- 1. 632
- 1628. qu’il
- SCEOIEEeTIrE
- a Chcz M. le
- Vaseur pour
- eritet les
- compaonies.
- cupidicate
- 823.10
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Première Partie, fol. 232. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0308?run=74