Première Partie, fol. 245
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- L TV R E TII. CA A PPPRF XI.
- Conciles e des Peres. Le second sembloit rouloir répondre
- de l’innocence de Gralilée, et se rendre caution de la Foi: d
- dans l’incerrirude ou il étoit encore lix mois apres de lça-
- voir s’il éroit en liberré ou non, il lui écririe une letrre de
- consolarion le zrX de Panvier 1634 pour le Fortitier contre
- tous les érénemens de la Forrune. On peut juger que M. de ibid.
- Peirese n’y fuc pas plus insensible que les autres, apres avoir
- Fait éclater si hautèm ene la jore qu’il aroit cuc l’année pré
- cedente, lors qu’il vid paroitre les Dialogues de Craliléé, et
- apres avoir publiquemene félicité nôrre liécle pour la con-
- noilsance du mourement de la cerre, à la Fareur duquel CTa- ad anv. 163 2
- lilée de Crilbert avoient entin axpris au genre humain le AUX
- e reAux de la mer, e les proprietez de l’arman.
- Mais il semble que pertonne n’ait paru plus surpris de cee
- accident que M. Delcarres, Parce que perlonne n’aroic plus
- de vray respect ex plus de loumistion que luy pour le Saint
- Siese; et que personne en même rêms n’étoit peur-etre
- plus persuadé que luy, que l’opinion du monremene de la
- terre est la plus rray semiblable, e la plus commode sans
- prejudice à l’autoriré de l’Ecriture. Il ne scavoirencore rien
- de cerre arenture tur la fin d’Octobre, lors que l’obligation rom. 2. des
- de s’acquirer de la promesse qu’il avoit Faice d’CnvOYCF son leLT. P. 318.
- Monde au P. Merlenne pour le jour de P’an, le Fic (Onger à
- y mettre la dernière main. II Fut curieux pour cet eHtet de
- voir ce que Calilée auroir pû dire du mouremene de la terre
- dans son noureau livre, et de contronter lon opinion avec
- la sienne: ex arant écrit de Dérenter ou il demeuroit pour
- lors à ses amis de Lerde ec d’Amsterdam pour faire chercher
- ce livre, ce fut par leurs réponses qu’il apprie la Fortune du
- lirre e la disgrace de l’Auteur. Cet accident causa dans Pon
- elpric une revolurion que le Public auroit peine a croire, s’il
- en ccoi informé par d’aurres que lui même. n )’apprehende
- SiFore le trarail, dic il au Pere Mersenne, que si je ne rouS a
- arois promis il y a plus de trois ans de vous enroyer mOn a
- traitre dans la fin de certe année, je ne crois pas que j’en ca
- pusses renir à bouc de lons. cems. Je veux Faire au moins c
- comme les maurais pareurs, qui ront prier leurs créanciers a
- de leur donner un peu de delar, lors qu’ils senFeHE apPrO a
- cher lererme de leur detre. En ettet je m’érois propolé de a
- FTh iii
- vOuS
- 2. CaHend.
- existol.
- Pa3. 66, 67.
- Ic. Peirele.
- lib. 4. p. 161
Cite
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