Première Partie, fol. 250
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- 250
- LA VTE DE M. DESCARFFS.
- lui apporta le sieur B. au mois de Ferrier, et qui le lui pre-
- ea depuis le soir d’un Samedy jusqu’au matin du L undr lui-
- rant. II apprie en même ceims que l’on actribuoir aux Jé
- Tuices de Rome une partie des procédures que la lacrée con-
- orésation avoir tair Faire conrre Cralilée. Mais quoique les
- léluites n’eussene point en général la répuration d’erre des
- amis de ce Machématicien, il ne puc soupconner pertonne
- dans leur compasnie qui cur été capable de lui joiier ce
- tour hormis le Pére Scheiner qui étoir broiiillé avec luy
- depuis pluseurs années. Ce Pére venoit d’erre rappelle
- de Rome par l’Empereur pour enseigner les Machémari
- ques en Allemaone: mais il avoit eu le loilir de déférer (12-
- dilée à l’Inquisition arane son départ. M. Descarres avoIe
- li bonne opinion de la capacité des seluires, et de celle de
- Scheiner en particulier, n’qu’il ne pouroit croire que ce Pé-
- n re même en lon ame n’eltimât l’opinion de Copernic veri-
- n table, lux tour après canc de preures que les oblerrations
- n du lirre de Cralilée renoiene de Fournir pour ocer au Poleil
- o les mouremens qu’on lui accribué. Mais il raue peut-Ctre
- mieux éparener la sincericé e la bonne for de ce Pére que
- Pa Capaciré e la science; e les ourrages qu’il a donnez de
- son virant ec qu’il a laissez aprés la more lur le mouremene
- de la cerre ne nous perluaderont pas qu’il y cue de la disti-
- mulation dans tout ce qu’il a fait contre Gralilce.
- MI. Delcartes feiiilleta le lirre de Cralilée tour enrier dans
- le peu de cêms qu’on lui avoit donné pour le lire. II Eroura
- que l’aureur railonnoie assez bien du mourement. Cc n’est
- Pas qu’il approurat généralemene tour ce qu’il en diloit:
- mais selon ce qu’il en avoic pei voir, il croyoir que Cralilée
- manguoit plucor dans les endroits oir il suir les opinions dé
- ja recles que dans ceux ou il s’en éloigne, excepté néan
- moins en ce qu’il dit du Aux ec du retlux, qu’il concevoit
- aucremene que ne l’explique calilée, quoi qu’il le Fc de-
- pendre du mouremene de la cerre aussi bien que lui. II re
- marqua dans cet ourrase quelques unes des pensées qu’il
- croyoit lui etre cellemene propres, que s’il les eue publiées
- aupararant, il auroit pû soupconner Calilée de les lui avoir
- dérobées. Il reconnoissoie que les raisons de cet Ttalien pOur
- proures lemourement de lacerre lone forrbonnes, mais qu’il
- BBCCF, CM aM O
- BoccIlS.
- Ballend.
- exist. ad Cam.
- PanCII. P28
- 56. C0l. 2.
- Fom. 2.
- des LCTEE.
- 3 337
- P25, 355 LCFE
- LXXVIF.
Cite
Première Partie, fol. 250. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0326?run=74