Première Partie, fol. 261
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- t A E III C A A P ETRF XIII.
- 261
- emy Beccknan que la meillelle de les maladies sembloient
- menacer de la Orr. II aroit recu peu de jours aupararant
- 2634.
- LCCEF. NII.
- des nourelles de M. de Ville-Brelsieux qui lui aroic écrie d’Fit. devI
- des Froncières de Danemarck, pour lui mander les obserra- BrcI. a DeLC.
- rions qu’il y aroit faites depuis leur sevararion, et lui ren-
- dre conte du cems qu’il aroiremploré auprés d’unami cher.
- qui il l’aroir laissé. Feant revenu a Amsterdam, il lui récri-
- VIE Cn CeS FeRIeS. n J’ar parcouru e éxaminé la plUIPARE LCLE. NP. de
- des choles qui lont contenues dans rotre mémoire pendant a Dclc. 2
- Ville- Brel.
- le cours du voyase que j’ay Fair ces jours passez à DOrtt, a nomb. ix
- d’ou je suis revenu pour vous actendre à Amsterdam, oit je a n ou Dor
- luis arriré en BOnnE (AHEC. VOUS MC FrOUVereZ danS NOEre c diecHE.
- logis du vieux Prince; e là je vous dirai mon sentimene suF c
- toutes ces choses. Je vous conseillerar de les merere la pII - cc
- Part en Forme de propolition, de problème, et de chéore. a
- me; de de leur laisser voir le jour, pour obliger quelque au- cc
- ere à les augmenter de ses recherches e de les oblervarions. a
- C’est ce que je Coutraiterois que tout lemonde roulue faire, c
- pour erre aidé par l’experience de plusieurs à décourrixles a
- Dlus belles choles de la Nature, e batir une Phy sique clai- ca
- re, certaine, démontrée, et plus urile que celle qui s’ensei- c
- onc d’ordinaire. Vous pourriez beaucoup serrie de rorre a
- Coré à delabuser les paurres malades d’esprie touchane les ae
- Cophisticarions desmétaux, sur lesquels vous arez tane cravail- cc
- Le X Siinurileene, tans que rous arez rû rien de vrar en a
- douze années d’un cravail assidu e d’un grand nombre d’ex- c
- Périences qui serriroient Fort urilement à tout le monde a
- en arertistare les parciculiers de leurs erreurs. Il me semble à c’ est J. di
- même que vous arez déja décourere des généralitez de la ce re des prin-
- Nature; comme, qu’il n’y a qu’une substance materielle a cipes géne-
- qui recoir d’un agent externe l’action ou le moien de semou- a raux.
- roir localement, d’oi elle tire direrses tioures ou modes, qui ce
- la rendent celle que nous la vorons dans ces prémiers com- c
- posez que l’on apvelle les elemens. De plus vouS avez re- a
- marqué que la nature de ces élemens ou premiers compo- ae
- lez appellez Terre, Pau, Air, ex Feu, ne consicte que dans la ca
- difference des tragmens ou petires et grosses parties de cet- ce
- rematière, qui chanse journellement de l’un Cn l’aVErC PaF ce
- le chaud ee le mouremene des srostières en lubtiles; ou en a
- XK iis
- innobles
Cite
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