Première Partie, fol. 302
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.91.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- III
- LA VTEDE M. DESCARTES.
- Duoi qu’il en ait été, la mort de M. de Pcirese obligea
- M. Delcartes à prendre d’autres metures pour faire tenir
- Con lirre au Cardinal Barberin; e il fir ensorte par la né-
- rociation du P. Mersenne que le Nonce du Pape qui étoit
- à Paris roulut bien se charger de cerre commitlion, et de
- celle de Faire tenir en même cems les exemplaires au C’ar-
- dinal de Bagne. Mais il Currine je ne sçay quels obstacles à
- leur cranspore qui ne se Aic de plus d’un an aprés. M. Def-
- Cartes royant qu’il n’en aroit poine de nourelles chercha
- lono- cems dans Pon esprie des raisons pour expliguer ce re-
- cardement. Il ne put s’en imasiner d’autres que celles du
- scrupule oit l’on éroit au delà des Alpes sur les opinions nou-
- velles de Phrlique. L’inquietude le Porta à en cerire au P.
- Nersenne en 1639, pour le prier de s’informer de l’avanture
- de ces exemplaires, e de luy mander ce qui en etoit. n Jc
- luis en peine, dic il, de sçaroir si les exemplaires que M.
- 3 le Nonce vous avoir promis de Faire renir au Cardinal de
- n Baone ec. ont été entin addressez. C ar j’ay sujet de medou-
- 3 ter que la difficulte qui s’est erourée à les Faire porter viene
- de ce que l’on a cu crainte qu’ils ne traitassene du mouve
- ment de la terre. En effet il y a plus de deux ans que le
- Libraire de Maire arant offert d’en enroyer a un Libraire de Rome,
- lesaimori. celur cy tic réponse qu’il en rouloir bien une douraine d’é-
- n xemplaires, pourru qu’il n’y cue rien qui touchat le mou-
- rement de la terre: X les arane recus depuis, il les a ren-
- n vorez en ce pais, au moins a-l’il voulu les renvoyer.
- M. Delcarces n’avoit pas oublié les Teluites dans la distri-
- bacion de ses laroesses. II se Pourenoir de ce qu’il devoit à
- les premiersmaitres qui étoient dans cerre Compagnie, ou il
- aroit aussi d’aueres annis de nouvelle acquilicion. Mais nous
- ne pourons mieux exprimer la reconnoisance Cnvers POI
- Regent de Philosophie que par les termes ausquels il lur eru
- ecririr des le mois de Juin de l’an 1637. Je juse bien, dic-
- 13 il à ce Pere, que vous n’aurez pas retenu les noms de tous
- les dilciples que vous ariez il y a vinge trois ou vinoEquaere
- n années, lors que vous enseioniez la Philosophie à la Fleche;
- 3 X que je uis du nombre de ceux qui Lont efacez de vorre
- mémoire. Mais je n’ay pas cri pour cela devoir eftacer de la
- mienne les obligations que je rous ay. Je n’as pas perdu le
- delIr
- 302
- ou Bagni.
- FOm. 2. des
- LecE. P. 427.
- m. 1I. P.
- 272
- Leryde qui
- MCZ.
- POM. 23
- des ICTEr.
- P25. 356.
Cite
Première Partie, fol. 302. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0378?run=74