Première Partie, fol. 301
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- LIVRE IV. CEAPTERE IV.
- renue de ce Cardinal, le present qu’il lur rouloit tairene.
- coir que la marque d’une reconnoissance dont il ne croroit
- pas devoir se dispenser. Son dessein éroit d’addresser cet
- exemplaire à MI. de Peirese Conseiller au Parlemene de
- Provence, l’amy particulier de ce Cardinal, et le corres-
- Pondane géneral des sens de Lettres de l’Europe. Mais il
- n’avoit pas encore appris lans doure la mort de ce grand
- homme arrirée le 24 jour de Juin de la même annéc. ITous
- ne royons pas qu’il entretine un commerce de lettres arec
- luy, e nous ne crourons rien du coré de l’un ni de l’auere
- qui nous Fasse voir le Fondemene de leur connoiltance mu-
- euelle. M. de Peiresc ne s’étant point borné d un genre par-
- ticulier de bienveillance pour ceux qui cravailloiene à l’a-
- vancement des l eteres e des Sciences de toute elpece, s’e-
- eoit Faic une habitude de secourir tous les Sçavans qu’il avoit
- Dui décourrir, et il aroit eu le coeur asez raste pour n’en ex-
- clurre même aucun étudiant, pourri qu’il fist profestion
- d’aimer un peu leS LCFEreS. II alistoit les uns de la bourle
- qui avoit toujours paru inépuilable quoi que ce Flie celle d’un
- lunple Particulier; il aidoir les autres de les lumières, lesFor-
- titioie de ses conseils, les encourageoit au rrarail, levoit
- les obstacles, leur facilitoir les moiens de réiissir, e preve-
- noit leurs beloins et leurs desirs même anec une générolte
- daucane plus héroique qu’elle ctoit mOinS ÉCLAFANEC. M.
- Descarces n’étoit point de conditionny de Fortune à pouroir
- proticer de la libéralicé de M. de Peiresc. NTC S’ÉtanE don-
- né ny aux Antiques, ni aux Manuscries, ny à rien de ce qui
- concerne ce que l’on peur apprendre par la lecture: il avoie
- MIS MI. de Peirese hors d’étât de pouvoir lur rendre aucun
- serrice. Mais l’inclination qui leux étoit commune pour les
- recherches de Phrlique X de Mathématiques pouroit avoir
- formé quelque relation CnErC CUIX. II n’est pas croyable que
- MI. Delcartes n’ere pas our parler Courent de Ml. de Peirese
- t3
- à M. de Saumaise son voisin ee son amy; que M. de Peire(C M. de Sau
- n’eut eté au Ai Touvent entretenu des occupations de NI. Del- maile han-
- FOit M. Det
- CATeS Par M. Capendi qui en étoit assez informé; et que le Carresen Ho
- P. Merlenne qui étoir dans l’habicude d’écrire à eous les lande, et écri-
- deux et d’enreceroir des letrres n’elic jamais mandé des NOu ve louvene
- velles de l’un à l’auEre.
- set
- 10.
- M. de
- Pcirele.
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Première Partie, fol. 301. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0377?run=74