Première Partie, fol. 304
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- 11
- MOrClL.
- 304
- LA VEE DE H. DES C A R F FS.
- II le oria surtont de vouloir examiner la GGéoméerie, ce qui
- ne se pouroie faire que la plume à la main, et luivane touS
- les calculs qui y Cone, mais qui paroisfene d’abord d’autant
- plus difticiles qu’on y est moins accourumé. Pourne le point
- effraier il roulur lur Faire croire que ce n’éroir un crarail que
- de peu de jours; ex il luy pertuada de passer du premier li-
- rre au croisième, atin d’y trourer plus de facilité.
- La Fortune des Auteurs est à plaindre jutou’aux choles
- quiderroient le plus contribuer à leur plaisir et à leuroloire.
- One de ces choles est tans doure la courume qu’ils ont de re-
- connoitre leurs parrons, leurs bientaiteurs, et leurs amis par
- les presens qu’ils font de leurs lirres lors qu’ils les Foncimpri-
- Mer. Mais par une malionité sécrere qui corrompe lesmeil
- leurescholes de cemonde, il estarriré Erés-(OurenE que cerre
- coucume tonte honnere toute loiiable qu’elle paroit, a éte
- julqu’ici pernicieuse à plusieurs de ceux qui l’ont luiric. Si
- les Ruceurs font peu de presens, ils font peu de mécontens
- Par le grandnombre de CeuX qui RE DCUVENE EPOUVEF Mau-
- vais de le voir exclus du perir nombre. S’ils Font beaucoup de
- prelens, ils font d’autant plus de mécontens, qu’il se crouve
- plus de sens qui croient pouroir precendre aux libéralitez de
- l’AuteuE avec aurant ou plus de precexre que plusieurs de
- Ceux qui Y ont part. De Porte que plusun paurre Auteur s’é-
- puise en liberalitez, plus il s’expole au ressentiment de ceux
- qui se croient oubliez. On seul de ces derniers elt tourene plus
- ardene e plus ingenieux à ruiner la réputation de cec AU-
- FCUE, que EouS ses amisne le POnt à l’écablir. DCuX cenSexeM.
- plaires ne Cuftirent paS à MI. Delcartes pour latistaire tout le
- monde. Maiss’il aroit pu prevoir l’avenir, il auroit sans doure
- oublicum Mydorze, un FTardr, un Picor, un Merlenne, je veux
- dire les plus intimes de les amis, plutor que le bon Monsieur
- de Robervat. II Cs reaY que NI. Delcarres ne connoissoit pas
- cechomme; ec a peine aroir il ouy parter une seule fois de
- lur à l’occasion de la chaire de Ramus, lors que le Pére
- Mersenne luy manda qu’il éroir un de ceux qui la bri-
- GuOIenE. Monsieur de Roberral qui s’est éleré depuis au
- rans des premiers Créomerres de France étoir de lix ans et
- de quelques mois plus jeurre que M. Descartes. IL Etoit né
- C 8 d AouE de l’att 1602, non dans le diocese de Soistons,
- MatS
- II y a double
- EETeUT TuT CC
- lujer dans le
- dernier rolu-
- ne du Dic.
- rionnaire de
Cite
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