Première Partie, fol. 316
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- III
- A VTE DE MI. DESCARTES.
- CEtA L L L IL Yl.
- MI. Descarces envoye son perit écrit de NTéchanique à MI. de
- zuyelichem. Imperfection de cer écrit, quoique préférable aux
- rros volumes des autres. NTore de Madame de Zuytlichem ex
- son éloze. Ml. Descartes console sonmary, es excuse ML. de Bal-
- zac d’avoirmanqué à ce devoir. Mort de M. de Reael. Dif-
- ference de sentimens entre DL. Mlydorse s MI. Descaries (ur la
- vision. Il refuse d’envoyer sa vieille Alcébre d NT. Mydoree
- e pourquoy? Zéle de MT. des Arrues pour servir NI. Descar-
- tes, qui s’oppose au dessein du Cardinal de Richelieu touchant la
- taille des verres es la fabrique des lunettes qu’on vouloit faire
- sur les recles de sa Dioptrique.
- E Prince d’Oranse ayane heureulement pour les RtaLS
- terminé la campasne par la prise de Breda, retourna à
- F FlarC POuF y PaAeF LhyveE: dE MI. DPSCATEeS priE CertC
- occation du relache de M. de Zurelichem pour luy envoyer
- le petie crairé de Méchanique qu’il avoir composé à la solli-
- citation pres de deux ans aupararant lors qu’il éroit en Frile.
- Tom. 2. des Cet écrit n’écoit qu’un mémoire impartair de ce qui luy é
- toir renu dans la pensée lur ce que lon ami exiseoit de luy.
- 368 icempas. C’étoit un cahier oi il avoit jerté lans beaucoup d’ordre es
- qu’il croyoit precilémene de plus nécessaire: et l’on peut di-
- re que la craince de s’engager dans un traire regulier ec d’u-
- ne jaste longueur, luy aroie fait omettre expres ce qu’il y a
- de plus beau dans la Méchanique. Cerre considération tai-
- loie qu’il ne pouroit soustrir que M. de Zuxelichem en fe
- cant de cas: e pour repondre à toutes les honneterer que
- celur-er emplora pour l’en remercier, il se concenta de lur
- dire que les rrois feuilles qui compoloiene son traité ne valoient
- pas ensemble la moindre des paroles de COn reexciene. II
- lur en avoir cellement abandonné la propriécé qu’il ne pre-
- cendoie poine qu’il le luy renroyat jamais, ny même qu’il en
- ficprendre des copies a d’averes. Mais CCFFO CesiOn CFOIE (anS
- qu’il y sonse ae une permistion à M. de Zuyelichem d’en uler
- come de son bien, lelon qu’il le jugeroit a propos, et de
- ICTEF. P. 375.
- item P. 367,
- 374 dc 376
Cite
Première Partie, fol. 316. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0392?run=74