Première Partie, fol. 318
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- 1II
- DA VIE DE M. DESCARTES.
- rene le juger ceux qui voudrone luy faire son procer.
- M. de Lurelichein a eli le Public a la première obliza-
- tion de cet ourrase étoit encore dans le deuil qu’il avoit
- pris pour la mort de la temme, qui étoit décedée des le mois
- d’Arril de l’annéc 1637. Cetce Dame s’appelloit sulanne de
- Baerle, ex elle Fat pleurée par tous les amis de M. de Zuyc-
- lichem, c’est a dire, par une infinité de personnes de Mar-
- que répandues dans l’Europe. C’écoiene des larmes duës à
- son mérite particulier pluieor qu’à la douleur de son mary.
- Flle ne s’étoit pas concentée de lur donner des entans qui
- ont dionemene Coutenu la dionite et le nom de leur tamille
- par leurs excellentes qualicez, elle s’étoit encore distinouée
- par une conduice irreprochable ee par tont ce qui peut FOr-
- mer la réputation d’une personne d’honneur. Elle aroit outre
- cela des connoistances qui l’éleroient au delus du commun
- de Con sexe: ex qui plus est, elle éroit bel espric. Flle scaroit
- écrire serieulemene, et plailancer agreablement en prole et
- en vers latins. Elle avoic pris plaisIE a S’CXCFCCE CnEr aUEreS
- contre le Poece Barlaus à caute de la rencontre de son sur-
- nom avec le lien: e ils s’envoroient des vers l’un à l’autre
- arec une liberre de Aile Fore grande à la vériré, mais tou-
- jours innocente du coté de Madame de Zurelichem, qui
- voulant un jour luy reprocher la timidité, mit à la cêre de
- la pièce qu’elle luy addresoit Susanna Barlaus Caspari Bar-
- laea. M. Delcarres avoit été tres-sen sible à la Perte que MI.
- de Zuyelichem avoi faire d’une temme de ce iérite, e il
- s’éroir acquiere de bonne heure des deroirs que lur preseri-
- Fom. 2. des roir leur amitié mutuelle. II luy avoir écrit dés le mois de
- an. May une letrre de consolation qu’il n’avoic remplie que des
- maximes de la Philolophie, pour Faire Courenir son ami qu’il
- ne devoit pas être moins Philosophe en cette occalion que
- dans les aueres accidens de la vie. M. de Zurelichem avoit
- toujours espéré que M. de Balzac, qui pasloir alors pour
- un charmant dilcoureur, e pour un orand Maiere dans l’are
- de consoler les aAligez; et qui jusques- la s’étoie rendu FOrE
- alsidu à lur écrire, ne luY ManGUeFOIE PAS CN CCETC renCON
- ere. Mais toure l’année 1637 s’écoula lans qu’il recut rien de
- la ParE, e qu’il encendic même parter de Tur. IIs’en plai-
- nic d M. Delcartes comme d un ami commun, capable de
- B1d
- SMIISII IIIII H en eeee II
- Inter. Fugen.
- Exier. _c.
Cite
Première Partie, fol. 318. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0394?run=74