Première Partie, fol. 319
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- LTVRE TV. CHAPETRE VI.
- 379
- le vanser de la négligence de M. de Balzac, ou d’inventer
- des raisons propres à l’exculer. M. Delcartes prit ce second
- parci dans la réponse qu’il Fc à M. de Zuyelichem. II vou-
- lue luy faire croire que M. de Balzac, amareur comme il Fom. 2. des
- ctoir de la liberré, n’avoit pû lans doure se perluader qu’il y ectl. P. 4
- cuc des liens au monde qui fussent si doux, qu’on ne puit en
- etre delirre sans les reoreter. Mais qu’au reste il écoit des
- plus constans dans ses amitiez, encore qu’il ne fic pas tou-
- jours des plus diligens à le Faire connoiere par ses leerres.
- M. Delcarres _E M. de Zurelichem Arene en cetre annéc senii Poem.
- la perre d’un aurre ami commun, qui éroir Laurene Realius
- ou MonsieuE Regel. II avoic eu les premiers emplois lur la DesC. com. 2:
- Aoce X dans les Indes pour les FTollandois. II pasoit pOur des Ietr. P2X
- le premier homme du Cecle dans la Philosophie magnéri - 307.
- que; e Gilbert ny Cabeus n’avoiene rien à luy apprendre
- sur ce sujet. II poredoit partairemene la narisarion, et il
- n’étoie oueres moins rerlé dans le relte des Machemati-
- Gues.
- Cependane la lecture du lirre de MI. Delcarres commen-
- coir à produire ses effers selon la différence disposition des
- espries. I se eroura peu de choles dans tour ce qu’il avoie
- ECrit, qui ne DarEE dOuEeUZ pOuF leS UnS eE nOUveAU pOu
- les aueres. Lesrrais Scarans ne furene pas efrarez de ce
- qu’il y aroit de noureau, e qui ne pouroit rendre M. Del-
- cartes odieux qu’à ceux qui éroient entetez de leurs preju-
- Sez: mais ils prirent occasion de ce qui leur paroissoit dou-
- teux, pour le preparer à luy Faire des objections selon qu’il
- leur avoic fair cémoioner qu’il le Touhaitoie pOUr PEOCuTeF
- de plus orands éclaircissemens à la Vérité. M. Mydorye son
- ami auroit éré des plus propres à cela, s’il ne s’éroit déja
- trouré par arance demême sentimene que luy dans plusieurs
- choles des le cems qu’ils se roroiene à Paris. Il auxoit p
- du moins lur proposer des difficulcez sur divers endroies du
- discours sixième de la Dioperique, ou MI. DCTCAEECS FrAITC
- de la vision d’une maniere différente de celle done il avoie
- coutume d’expliquer lurmême cerre matière. Mais il le
- Contenta d’en parler au P. Mersenne, qui ne carda point
- d’en écrire à M. Descarres; e de luy rémoigner que M.
- Mydorge ayant lu a Geometrie auroir soutrairé roir la vieil
- 163
- E
- Constane. Hu-
- 29, 138, 8
- 125
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