Première Partie, fol. 323
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- LTVRE IV. CHAPZTREVLI.
- 323
- Ce Pere connoissoit le mérite de M. de Fermat depuis
- L63)
- quelques années, et après les preures diverles qu’il en aroit Fb38.
- deja recuès il n’éroit presque plus en étar de se rromper
- dans le jugemene qu’il Failoir de son habileté. M. de Pernrat
- étoirun de ces heureux lujers que la Pature rend propres d
- EOut. II n’étoit pas seulemene l’un des beaux espries de Con
- tems pour la délicaresse et le gout de la veritable beauré des
- choles. Il avoit encore le rénie d’une si raste ccendue, qu
- 27ant embrassé la connoissance de plusieurs sciences Eres-
- cloignées les unes des aurres, il les polsédoic aussr partaice-
- mene que s’il ne se fut appliqué qu’à une en parriculier. II
- ctoir grand Hlumaniste, Pocre delicat e heureux dans les
- lanoues morres e vulşaires, trés versé dans toure l’anti-
- quice; adroit e seur à cirer le sens et la pensée des endroits.
- les plus impenecrables des Auceurs difficiles e ob(curS.
- Il étoir de plus crés habile dans la Jurisprudence, e il rem-
- plissoir les deroirs de la charge arec une application et une
- lustilance, qui l’a tair passer pour un des erands surisconsulces
- de lon cems. Mais ce qui fait voir que lon esprit éroit d’une
- force ec d’une protondeur égale à son étendue, c’est qu’il c
- toit derenu si srand Machématicien, qu’apres M. Delcartes,
- et le Fils du President Pascal son ami, le Public n’a Frouvé
- perlonne à luy preferer parmi les premiers hommes de cer-
- re protession. Il excelloic dans toutes les parties des Maché-
- matiques, mais particulierement dans la science des Nom-
- bres, dans la belle Créométrie, et dans l’Oprique. C’est ce
- qui a paru non seulemene par les beaux ourrases. qu’il a don-
- nez au Public, mais lur tour par les occasions qu’il a cuès
- de melurer (es Forces avec M. Descartes, qui auxOIE PCuT-eErC
- connu son mérire moins partaitement, (i le P. Merlenne ne
- s’étoir arisé de les commetere ensemble. Ce Pere avoit deja
- enroré des queltions de M. de FCrIAL a MI. DCICAKEeS AVANE
- la publication de les FPais: mais il ne s’étoie point soucié de
- lur declarer même le nom de ce Magistrat, ex il s’éroit con-
- centé de ne lelur Faire connoirre que par le cerme appellatit
- de Conseiller de Zoulouse. CC nC tE pourrant pas un obstacle
- à la penécration ec au discernement de HI. De(CAFEeS, qui
- ve laissa pas d’en récrire au P. Mersenne des lemois de May
- de l’an 1637 CH CES FETMES. n VOUS M CHVOyCZ unC PFODOLI
- SCis
- tior
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