Première Partie, fol. 324
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- IIIIIIII
- 32 .
- L A VFE BB NI. D ESCARTES.
- tion d’un Géométre Conseiller de Toulouse, qui est FOrE
- belle, ex qui n’a Fort rejoiir. Comme elle se FéTOUdrA FOTE
- Facilement par ce que j’ar écrie dans ma Gréomérrie, e con-
- Zom. 2. des me j’y donne généralemene la Facon, non sculemene de
- 361. 3 trourer tous les lieux plans, mais aussi tous les solides: j’el-
- n pere que si ce Conseiller est homme franc e ingénu, il Pera
- n l’un do ceux qui en feront le plus d’état, e qu’il sera des plus
- o capables de l’entendre. Car je vous diray que j’apprétien-
- n de Fore qu’il ne se troure que tres- peu de perlonnes qui puis
- o Pene l’entendre.
- M. de Fermat assuré par le P Merlenne des dispositions
- Farorables de M. Delcartes à l’érard de ceux qui le donne-
- roiene la peine d’éxaminer les écries, se mit à la lecture de
- Pa Dioperique; ex il enrora d ce Péredeslemois deNorem-
- bre de la même année, autant de remarques ou d’objections
- qu’une letrre de quatre ou cinq pases en pouroit contenir.
- IIs’excula de n’en avoir pei envorer d’arancare sur le peu
- de cems que M. de Beaugrand luy avoic donné pour par-
- courir le trairé. La nécessicé de FenVOYEF PFOMECMenE l’é-
- xemplaire à Paris n’en fut pas le seul pretexce: il en rejer-
- ea encore la cause sur ce que la marière éroir d’ellemême
- eres-ubeile, e tres-épineuse. De lorte que le cems lurman-
- qua pour digerer les retexions, et pour rendre les pensćes
- moins obseures et moins embarrassées. Le P. Merlenne en-
- roya à M. Descarres la letrre de M. de Fermat telle qu’il l’a-
- roit recue, Cans coucher même aux endroirs erop librement
- exprimez, pour etre rus par d’autres que celur à qui elle
- etoit écrice. MI. Delcarres récririt à ce Pere pour l’en remer-
- Cier des le X on Zrr de DECeMBTC, EE AE UnC R éponse a PaPE
- POuF MI. de Fermat, mais addressée neammoins à ce Pére,
- à qui il laissoir la liberre de l’enroyer ou de ne la pas en-
- royer à M. de Fermar. II le pria en même cems n de con-
- com. 3. e tinver toujorrs à luy mander tour ce qui se diroit et s’écri-
- roir concre lur, et même de convier ceux qu’il y verroit dil-
- n poser à lur cnroyee des objections, leur promettant de leur
- n en enroyer les réponles ansy manquer, et de faire impri
- n mer leurs objections mêmes des qu’il en auroit recu lustilam-
- n mene pour en taire un juste volume, pourrii qu’ils y donnal
- sene leur consentement.
- 037.
- 1638. 13
- 10
- CTTF. P23.
- Fom. 3. des
- PeTFE. P. 169.
- Cette letrre
- renterme les
- objections de
- t let Ee
- IBTHBIBBEMBIAITAIHAIARHZSIIMMIIMIIIMI
- P25. 174.
- P28. 177
- 78.
Cite
Première Partie, fol. 324. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0400?run=74