Première Partie, fol. 339
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- LAPRE IV. CHAPEFRE IX.
- amis de MI de Fermac, e de les faire roir à tous ceux qui
- en auroiene la curiolicé, mais parciculierement à M. des
- Argues, s’il en rouloit prendre la peine. Mais il juseoir qu’il
- EEOIFEreS-important qu’on ne vid poine un paxier lans l’au
- ere; e il auroit soutrairé pour cela que toures cespiéces ful-
- lene écrires de suite en un même cahier. Il renroya d ce Pére
- dans le même pacquet la copie du craicé de MI. de Fermrat,
- 1630.
- de locis planis es solidis, qu’on luy redemandoir lans avoir cu ToM. 2. des
- la commodiré de le lire: E il le pria de retenir unC aUEre
- fois des copies de rut ce qu’il lui enroyeroiren FTollande, icur. p. 180
- ou qu’il Coutraiteroie qu’on luy renvoide.
- M. DIrdorsc ne carda poine à remettre entre les mains du
- P. Mersenne l’original de la réponse que M. Delcarres avoie.
- Faice à l’écrit de Messieurs Pascal e de Roberral au sujet du
- traicé de Maximises Nsinimis: et ce Pere la porta auAI- FDC X
- MI. de Roberral, au collége de Maitre Gerrais. Celur-cy
- sans laisser xallentir la chaleur ou l’avoit mis la lecture de
- cerre reponse compola incontinent une replique sous le nOm. C’Est Ia LVKIZ
- des deux amis de M. de Ferimat, c’est- a-dire de M. Pa(cal, lecir. du 3. vol
- e du Lien. C’est un nom qu’ils aroiene légirimement ac-
- quis par le premier service qu’ils aroienerendu d̀ M. de F Cx- Pa5, 32L. du.
- mac, qu’ils pretendoient n’avoir connu jusques- la que de ré- 3. rol.
- Duration, non plus que MI. DcscartCS. Mais il FalloiE que M.
- de Roberral imposât à M. Pascal, ou qu’il cut parole de luy
- pour continuer la dispuce de M. de Fermat en son nom con-
- ErC M. Descartes. M. Paleal, n’éroie plus à Paris pour lors:
- X MI. de Roberral eut allez de bonne for pour marquer son
- absence en soulcrirane seul à leur replique Comune. H.
- Pascal ne pur poine aroir dans la suite beaucoup de part à ce
- different. Il s’éroir cru obligé depuis quelques jours de s’é. Vers la sin de
- loigner de la ville, e de le rerirer loin du commerce public,
- de peur que la prelence n’irrieat quelques puiltances offen- de des Argues
- (ces, et qu’elle ne les portât à Faire quelque chole au pré- a Mersenne
- judice de la liberré. La disgrace ou il croyoir erre combé 1630
- n’écoir que la suire de celle de l’un de les intimes amis qui
- avoit éré arreté. et conduit à la Bastille pour quelques trou-
- bles excirez à l’FTotel de Ville. M. Pascal persuadé de la droi-
- cure du caur de lon amy aroit remarqué qu’il y. avoit plus.
- de malheur que de crime dans la manière dontil avoit don-
- 1)
- E
- 39
- LCTEL. P. 317X.
- FOm. 3. des
- MaIS 1636.
- V. Ia LCCET. MEd
- du 4 ArriI
Cite
Première Partie, fol. 339. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0415?run=74