Première Partie, fol. 342
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- 11
- 34. 2
- Da YLE DE N. D ES C A R
- Peine qu’un sone du mérite e du rans de M. de Fermae
- le broiiillat (i mal a PrOPOS avec M. DelcarTeS, COngeOIenE
- aux moiens de les reconcilier et de changer leur dispure en
- une correspondance partaite, dont les truirs le pulsent gou-
- cer dans une communication mutuelle de leurs lumieres. Ils
- en paxlerent au P. Merlenne, qui en ecririt a M. DesCarteS
- avane même qu’il en ent recu la dernière réponse au second
- ecrit des deux amis de MI. de Fermat. M. Descarres ne di-
- simula point à ce Pere que cerre proposicion lur étoit eres-
- aeréable, ex il luy en récririt en ces termes dans le cemsine
- me que M. de Fermac lur demandoit lon amitié par la mé-
- diation du même Pére, (ans qu’il scur encorerien de la dil-
- Polition. n Pour ce que vous ajourez, dic-il, que ces Mes
- Peurs qui one pris connoissance de norre entretien ont envie
- 334 du 3. 5 de nous rendre amis M. de Fermat ee moy, rous les alture-
- rez, s’il vous plaie, qu’il n’y a personne au monde qui re-
- cherche ni qui cherisse l’amitié des honnêtes sens plus que je
- Fais; e quejene crois pas que M. de Fermac puisse me (ca-
- rois maurais grè de ce que j’ay dit tranchemene mon opinion
- 3 de Pon écrie, après my avoir provoqué en salant homme.
- n Rien n’est plus contraire à mon humeur que de reprendre
- les autres: mais je ne pourois eviter cetre occation aprés
- n son detr, sinon en le méprisane: ce qui l’auroir lans doute
- plus oftensé que ma réponse. Il écririt en même ceins a NI.
- Mydoroe X à M. IPardi, pour les remercier de la bonté avec
- laquelle ils avoiene loutenu son parti couchant la regle de NTa-
- ximis de MI. de Fermat, et du tour heureux qu’ils aroiene
- donné à cetre dispute pour la cerminer à son avantase ex au
- sré des deux parcies.
- M. de Fermat en Faisant ces démarches rers MI. Delcar-
- ces ne se considéroit pas comme un homme vaincu et de(ar-
- me qui n’auroit eu de ressource que dans la clémence du
- victorieux. FF M. Delcarres de Pon coté regardoit la deman-
- de que M. de Fermat luy Faisoie de lon amitié comme un
- truit, non de la rictoire, mais d’une paix qui étoir ésalement
- slorieuse e urile à tous les deux. Ouoique leur paix se Fist.
- sans condicions, M. de Fermat qui ne croroit pas deroirné
- eliger les choles qui pouroiene lerrir à la justification, ecri-
- vic au P. Mexsenne pour luy marquex qu’il aroit ete rom-
- Au mois
- d’Arril.
- P18, 330, 25
- pol.
- Pa5. 332, 338
- 327, abic.
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