Première Partie, fol. 344
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- 344.
- LA VSE DE M. DESCARTES.
- 1638. Pour tous les aurres exemples que vous m’avez mandé a di
- n rerles tois vous aroir été enrorez par M. de Fermat, enco-
- re qu’ils fussent rrays, ce que je suppole puis que je ne les ay
- n point vus, ils ne peurent prourer que la mechode soic gé
- néralement bonne, mais seulemene qu’elle reussit en Cer-
- ncains cas, ce que je n’ar jamais eu intention de nier.
- La cirilité m’obligeroit de ne plus parter de cerre affaire
- naprés n’avoir caciremene donné les mains, s’il n’assuroir no-
- n nobstane cela, que la méthode est incomparablement plus
- limple, plus cource, et plus aisée que celle dont j’ar use
- pour crourer les Tansentes. A quoi je luis obligé de repon-
- n dre que dans mon premier écrit, e dans les suirans, j’ay
- donné des raisons qui monerent le contraire; et que ni luy
- Di les détenleurs n’y ayant rien répondu, ils les one affez
- n contirmées par leur Gilence. Encore que l’on puisse receroir
- n la réole pour bonne érant corrigée, ce n’est pas unepreure
- qu’elle foir si simpleni si aisée que celle dont j’ay usc, si cC
- P. 338. 33 n’est qu’on prenne les mors de simple ec d’aisée, pour la me
- ibid.
- me chose qu’industrieuse: en quoi il est certain qu’elle lem-
- P2S. 302, 33 POrTO, Parce qu’elle ne luit que la manière de prouver qui
- ec 303. du, réduit ad absurdum, comme j’ay averti desmon premier écrit.
- 3. rol.
- Mais (i on les prend en un sens contraire, il en taut ausiju-
- ger le contraire par la même raiton. Pour ce qui est d’erre
- plus courte, on pourra s’en rapporcer à l’experience qu’il (e
- o a aisé d’en faire dans l’exemple de la Tansente que je lux
- avois propolée. Si je n’ajoure rien d’arantase c’estparle de
- sir que j’ay de ne poine continuer certe dispure: ec lj’ay mis
- n ici quelque chose qui ne soit pas agréable à M. de P’ermac,
- je le lupplie cres humblement de m’en exculer, et de consi-
- dérer que c’est la nécessicé de me défendre qui m’y 2 con-
- n craint, e non aucun dessein de luy déplaire. Il aura auss la
- bonté de m’exculer ( je ne réxons pas à les aurres queltions,
- C’est un exercice auquel je renonce entiérement.
- M. de Fermat ayant recu du P. Merlenne contes les atu-
- rances qu’il pouroit loutraiter de la pare de M. Delcartes, le
- don 1a entin la Caristaction de lur écrire en droiture pour
- luy oftrir lon amitié ex ses serrices. On peut metere l’acqui-
- Eion d’un tel ami au nombre des meilleures fortunes de NI.
- Delcartes. II conmue partairemene le prix d’une a nirié A
- imporcante
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