Première Partie, fol. 359
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- LEVRE IV. CH A PETRF XII.
- 359
- il crue deroir y jerter des obstacles, luivant le maurais enga-
- gemene ou il s’étoir mis de prendre le concrepied do M. des
- 2638.
- ArouCS. Par une luire de ces démarches il conrinua de ren- Pa5. 374. du
- dre de maurais oftices à MI. Descartes: et n’apane pe empe- 3. com.
- cher que les PPais s’imprimassene avec la permission du Ror
- en Flollande, il necroura plus d’autre rellource à la passion
- qu’il aroir de luy nuire que celle de décrier les ourrases a-
- rant même qu’il les elit pû roir, et de les étoufter dans leur
- raissance s’il cur ére possible. A peine avoic il pû le Caisir d’un
- exemplaire de la Dioperique, Poit en surprenane la bonté du
- P. Mersenne à qui MI. Descarres faisoit enroyer les dernié-
- res épreures, loir en abusant de la Adélicé de l’Imprimeur
- de Leyde, qui lur aroit enroyé les teuillos à meture qu’on les
- tiroit de la presse comme nous l’arons remarqué ailleurs,
- qu’il avoie faie paroitre Con empresemene pour lur crourer Fom. 5. des
- des censeurs plucoe que des lecteurs. Enfin il sembloir avoir lcur. p. 426.
- voulu combler fa mauraile rolonté en inserant quelque cho
- se contre luy dans son lirre de la Créoltatique qui s’impri-
- moir actuellemene, sur la lecture precipitée qu’il avoir Faite En 1637
- de quelques endroirs de la Dioperique arant que de l’enroier
- aM. de Fermat.
- II Faut aroiier que M. Descartes parut un peu erop sensi
- ble d’abord à l’irresularicé de certe conduire pour un Phi-
- Lolophe de son rans: de l’indifférence qu’il cémoigna pour
- voir le livre de la Créostatique pouroit eere luspecte d’attec
- carion. Leprejusé qu’il en concut contre céc ourrase le Frou-
- va (heureulement pour la répucarion) veritable ec Colide:
- mais il semble que le hazard e le ressentimene n’y aroiene
- ouères moins de parr que son discernement. Le lirre de MI. a
- de Beaugrand eut presque aurane de censeurs qu’il rencon-
- era de lecteurs incelligens. L’un des premiers qui le réfuré.
- rent fuE MI. de la Brosse Médecin de profession: de il falloie
- que le lirre Fuc d’une srande Foiblesse pour eomber Cons ces
- premiers coups, qui au jugemene des habiles de la profestion,
- n’étoiene ni erop rudes, ni ErOP adrOILEMENE POTTEZ.
- M. de Fermat qui éroir ani particulier de M. de Beau-
- orand recarda cetre dilgrace arec des reux qui marquoient
- la cendresse et la compassion de Pon COeuT. II n’auroit fans
- doure rien épargné pour sourenir es interers, s’il avoit eu lieu
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