Première Partie, fol. 360
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- 360
- LA VTEDE N. DESCARTES.
- de défendre sa caule lanS FaIre COFE a (a PFODEC RETuTaTION:
- et il s’en éroit expliqué au P. Merlenne dés le mois dOcto-
- bre ou de Norembre de l’année préCCdenEE eN CCS terMCS.
- Au Z vol. VouS m’arez enroré denx discours, dic NI. de Fermat à ce
- n Pere, dont l’un est contre MI. de Beaugrand, e l’autre est
- 3 de la composition de NI. des Rroues. J’arois déja ru le second
- qui est arréable ee fair de bon esprit. Pour le premier (ce.
- 3 lur de M. de la BrOsC CONErC ME. de BCaugrand) il ne peuE
- etre maurais si nous en retranchons les paroles d’aiereur.
- 3 Car la caule de M. de Beaugrand est tout-d. Fait déplorée. Jc
- luy écriris les mêmes raisons de rorre imprime à lurmême.
- 3 dés qu’il m’elc enroré son lirre. Lejugement de M. Delcar-
- ces s’accordoit parfairement arec celur de M. de Fermat en
- Tom 2. des n cepoint. Je n’ayrecu, dit- il au même Pére, que depuis peu
- etr. Pus n de jours les deux pecies lirres in folio que rous m’arez en-
- 3 rorez, dont l’un qui traire de la perspectire les qui est de VI.
- 33 des Areues) n’est pas a dés- approurer, outre que la curiolie
- et la neccere de Con langagc est a cltimer. Mais pour l’aurre
- on (celur de M. de la Brose) je croure qu’il refûre Fort mal
- n une chose que je crois fort ailée a rétuter, et que son silence
- n auroit éré meilleur que ce qu’il a fait. Il appric ensuice avec
- plaisIr qu’il S’éFOIE renCONErE en ce POinE avec MI. de Fer-
- inat, e il en rabatit encore quelque chose de l’estime qu’il
- pouroit avoir cuc aupararant pour NF. de Beauerand. i3 II
- P2 14 3 faue, dir-il; que la démonstration precendue de la Créostari
- que soirbien defectueuse, rui que M. de Fermatmême qui est
- Xixde DC. cane ami de l’Ruteur, la dés approure; et que moy qui ne
- l’ay point rue, ay jusé qu’elle étoirmal réturée, par la rai-
- Con seule que je n’ar pû m’imaginer qu’elle fiir (i peu de cho.
- n se que ce que je voyois que l’on réturoit.
- Cesmanières de juger lainement d’autrur, quoi que dif
- ferentes dans ces deux hommes rares, peuvent étre considé.
- rées comme des trairs de la superiorite que les genies du pré-
- mier ordre ont au dessus des espries du commun. MI, de Fer-
- mat terme les reux aux interers de son ami, ec approure là
- réturation que l’on fait de Pon tirre, à quelques durerez prés.
- MI. Delcarres oublie les maurais oftices d’un homme qui a-
- roit recherché routes les roies de le des-obliger, et nepeut
- approurer une Loible réturation d’un méchane livre, au de
- CF9
- 163
- des lectr.
- deDelc.
- P. 273.
- 960.
- FOM. 2.
- detri. du
- cembre
Cite
Première Partie, fol. 360. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0436?run=74