Première Partie, fol. 364
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- IIIII
- 364
- LA VIE DE MI. DESCARTES.
- le premier jour d’Rout, pour luy dire qu’à son sens il s’écoir
- Surpassé luy même dans cér écrit, et que ce petie eraité ren-
- fermoie toutes les méchaniques, excepté la seule force de la
- LCLT. MC. du percussion. LC P. Merlenne ne crut pas deroir demeurerdans
- les termes de ce compliment, et quinze jours aprés il iman-
- da a MI. DesCarTCS quC MI. Des ArgueS _ les auEreS ScaVaNS
- à qui il aroir tair voir cer écrir éroiene d’aris qu’il fucimpri.
- me. M. Delcarres luy répondie vers le commencement de
- Septembre que l’écrit ne meritoit nullemene d’écre publié:
- mais que si on deliroir ab (olumene qu’il le fut, la chole lur
- étoir assez indifférente, pourru que lon nom n’y parut pas
- et que l’on en rerranchat quelques termes d’aigreur, et
- quelques éxithètes erop dures qu’il aroit emplorées contre
- le Géostaricien, dans la pensée qu’elles comberoient, et
- qu’elles périroient sous la main du P. Merlenne, avec la let-
- ere qu’iltur en écriroit en particulier. Cc n’est pas que le-
- lon luy ces éxithecesne convinsent aller bien à MI. de BCau-
- erand en le craitant à la rigueur: mais il reconnoilsoit qu’il
- ne luy conrenoit pas de les écrire; ex qu’elles ne luy ćtoient
- Cchapées de la plume qu’en faveur du jour qu’il avoit joivé at
- Pere Merlenne, à M. des Argues et a lur, pour le privilése
- de les Flais.
- C’auroir été un beau trair de générolité à M. Delcarres
- de ne point le laister aller à les ressentimens du premier coup.
- Mais arant cu certe foiblesse, il éroir encore aNsez slorieux
- pour luy de s’en relerer de si bonne heure. Pour la réparer
- encore d’une manière plus digne de lur, il rerocqua par
- Tom. 2. de ses une letrre du per d’Octobre au P. Merlenne la permiction
- Tescr. P. 399. qu’il sembloie luy aroir donnée d’imprimer son ecrit de Gréo-
- Rtacique, sous pretexte qu’il ne l’aroir pas compolé dans cet
- ce vac. Il allegua aussi pour railon que ce pecir craire n’étoir
- Pas asser acheré pour marcher seul. D’un autre coté c’au
- roit éré à son avis lur donner une tres mauraile compaonie
- que de le joindre arec lon sentiment du lirre de M. de Beau-
- Grand. D’ailleurs il auroit eu honte qu’on en eut pris occa-
- lion de croire qu’il se seroir arrèté Perieulement à dire son opi-
- nion de celirre. Ouere que ces deux écries étansjoints ensein-
- ble n’auroient Fait qu’un livre digne d’erre couveri de paxieroleu.
- Mais atin que son retus ne chasrinde poine encieremens le
- Perc
- MIIIIieHI
- F. Mersen.
- PaC. 373, 374
- Eiu 3. vol.
- Ce Tentiment
- comtprend lX
- Au 3. FOM.
- aes leTti.
- Pases de 12
- DeCtTC LXIZ.
- P48, 339. Ut
- apra
Cite
Première Partie, fol. 364. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0440?run=74