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Première Partie, fol. 375

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  1. LIVRE IV. CHADETRE XIV.
  2. Delc. cemoigna dans la réponse au P. Mersenne qu’il ćroir tore
  3. aile de voir les questions, que M. de Roberral ecles autres
  4. +638.
  5. Géometres luy aroiene déctare qu’ils ne scaroient pas, Par - Ec 354. ibid.
  6. ce qu’en les cherchant il auroir occasion d’éprourer si son
  7. Analyse eroit meilleure que celle donc ils se servoient. La
  8. première de ces queltions étoit de rrourer les tancenies des
  9. courbes décrites par le mouvement d’une Roulette. A quOY MI. DeF
  10. Cartes répondien que la ligne droice qui passe par le point de
  11. la courbe dont on veue trourer la tangente, et par celur de a
  12. la base auquel touche la Roulerre pendant qu’elle le décrit, a
  13. COUDC FOUjOUrS Cetre tansente d ansles droirs. Il répondie au(. cCesrépontes
  14. li à toures les aurres choles pour l’instruction de M. de RO- se ttouvene
  15. berral d’une manière qui auroit latistait un homme plus lin-
  16. cere ou moins difficile. Pour lur, il n’est pas étrange qu’il
  17. depuis l2 F29C
  18. 350 jusqu’à la
  19. 358. du 3.
  20. n’ait pas ére entièrement latistair de luy-même, parce qu’il com.
  21. S’etoit aujetci à suirre ce qui luy avoir ere preserie, e qu’il
  22. auroit été obligé d’écrire erop de choles, s’il aroit entrepris
  23. de démontrer certe cansente, et les autres questions d’une
  24. manière plus belle ee plus réométrique. Ce qui ne dimi-
  25. nuoic pourcane rien de l’excellence des reponles qu’il enroya
  26. au P. Mersenne pour M. de Roberral, de les autres Mathé-
  27. maticiens de Paris. II en éroir si perluadé qu’il finic en di-
  28. TanE a CC PerC qHC SI CeS GTEOIEETOS N’ÉFOIENE paS CONEONES
  29. de ces lolutions, il ne pourroit jamais renir à bout de les con- Pa3. 358 ibid.
  30. center, quand même il auroir le don de faire des miracles;
  31. et qu’en ce cas. là il n’y tacheroit plus de la vic.
  32. M. de Roberral ne pourant persuader le Public que (a
  33. démonstration étoit aussi ancienne que celles de M. deFer. Tom. 2. des
  34. mat de de M. Descartes, ni même qu’il ete monere la lienne
  35. arant que d’avoir rei les deux aurres, ne s’appliqua plus qu’a
  36. chercher des défauts dans celles er, pour avoir lieu de leur
  37. preterer la Cienne. M. Descarres perlcta à dire que M. de M. de Fermat
  38. Fermac aroitfort bien trouré la tangente de la Rouleerer
  39. e qu’elle se rapporeoir à la sienne; que M. de Roberval, la Roulece e
  40. qu’il jus eoit moins habile en Créomerrie que M. de Fermat, roit la même
  41. s’expoloit à la risée publique, de ne precendre avoir erouré
  42. la cangente de la Rouleire, qu’après avoir appris qu’il l’avoit pour la ran-
  43. enroyće au P. Mersenne; e qu’il s’éroit rrompé lur même ecue de la
  44. en pretendant par une pure chicanerie que la demonstra- com. L. P. 414.
  45. rion
  46. lcctt. P. 400
  47. 402. item P.
  48. 414.
  49. Il disoit que
  50. la maniero dot
  51. avoit examiné
  52. la tancento de
  53. dont archime-
  54. de s’est servi
  55. ferrale, egc

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Première Partie, fol. 375. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0451?run=74