Première Partie, fol. 395
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- PTVRE IV. CEADFERE XVI.
- autre précantion que la discretion du Pére. AInA cC n’éroit
- 1630.
- poine par complimene que répondant vers le même tens à
- une letrre de M. Fréniele, il lur rémoigna quelque surprile
- de voir qu’il fut plus scarane dans la science des nonibres ac
- qu’il n’auroir crû qu’il fit possible tans le secours de l’Aloé- ca
- bre, dont cependane M. Frenicle ne se serroir p2s. C Cst Ce c P38. 431;
- qui auxoic exciré en lur le desir d’en pouroir conférer arec
- cec habile Rrichmeticien s’il s’en éroit estimé capable pour
- IOrS, ou si c’enc éré une érude à laquelle il se fit appliqué.
- Mais, dic- il, je (cay si peu d’Arichmétique (de cetre espéce)
- cO. 2.
- CC
- qu’il n’y a pas encore un an que j’ignorois ce qu’on nomme a
- les parties aliguores d’un nombre, et qu’il me FallUF empTUN- c
- cer un Fuclide pour l’apprendre au lujet d’une queltion qu’on a
- m’avoit propolée. Cerre déclaration écoir Cans doute un ef c
- Fet de cerre sinceriré inviolable qui rernoit dans les dilcours
- ex dans les écries de MI. DelcarreS, ec qui luy fic avoner COn- Pag. 184;
- séquemment que le detaut d’actention à quelques -uns des
- calculs de M. Frenicle l’aroit fait comber dans quelques
- méprises qu’il aroir reconnues depuis. II n’y avoit que la
- 485. du 3.
- TOm.
- complaisance pour les amis et la considération pour le méri 2. com.
- ce de ceux du rans ou étoient pres de lur Messieurs de Sain-
- ce Croix, Frenicle, de Beaune, des Aroues, ecc. qui fussent
- Capables de le Faire recourner aux operations d’Alsebre de
- de Gcoméerie, ausquelles il avoit renoncé pout chercher
- quelque chose qui sut plus utile à l’homme. L’amitié ne lur
- permettoit pas de secoiier ce jous, mais il ne laisoit pas de
- Tenter Cécrérement avec le Pere Mersenne les morens de s’en
- délirrer Cans leur déplaire. Lc plus courr de ces moyens e-
- toit de prier ce Pére de rompre ce commmerce. La réponle
- qu’il tic aux queltions numeriques de M. de Sainte Croix au
- mois de fuin 1638 l’aroic cellement Fatigué, qu’il conjura ce
- Pére de ne lur en envorer plus aucunes de quelque nature
- qu’elles pustenc eere. Car, dic. il, lorsque je les ay recues, il
- est mal aisé que je m’abstienne de les chercher, principale- ca Com. 3.
- ment (i je (çar qu’elles riennent, comme celles- ey, de quel-
- cc
- que personne de mérire. Pc m’étant propolé une etude pour a
- laquelle tout le tems dema rie, quelque lonoue qu’elle puil- c
- se eere, ne scauroir suttir, je ferois cres-mal d’ei employer at
- Ddd ii aueune
- PaZ. 193
- 177, 452. d6
- P25. 437.
Cite
Première Partie, fol. 395. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0475?run=74