Seconde Partie, fol. 36
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- 36
- LA VTE DE MI. DESCARTES.
- monrement du coeur, e sur la circulation du lane.
- L’opinion de MI. Delcartes sur cerre dernière question,
- l’avoit inise en grand credie parmi les Scarans: et elle avoit
- merreilleulement contribué à récablir sur ce ujet la repu-
- carion de Guillaume Ilarrée, qui s’éroir croure mal-traitée
- par les Patrres ex le décri de dirers Medecins des Pays-BaS,
- la plupare ionorans ou encecez des anciennes maximes de
- leurs Facultez. C’es ce qui fit que le Public recurassez malce
- FCCET. 6. MII. Que deux Médecins nomnez Parilanus e PrimerosiuS AreNE
- deReg. 3Del6.
- imprimer à Lerde cher le Maire rers le mois de Septembre
- de certe année couchane la circulation du lans, contre le
- sentiment de Hlarrec. Cc n’est pas qu’on ne put former des
- objections plausibles contre ce sentiment; et M. Descartes
- des le cominencement de l’an 1638 avoic mis celles que
- MI. Plempius Medecin de Lourain son ami lur avoit Faites,
- au nonibre des meilleures dissicultez que l’on pue susci-
- cer a cetre opinion. Ily aroir répondu arec toute l’exacti-
- cude que mériroir l’importance du sujer, et la consideration
- de la personne. MI. Plempius n’ayant pas été plénement (a
- tistaic d’une première réponse, tane sur ce qui recardoie le
- mourement du caur, touchant lequel M. Descarres n’écoit
- Descartes se d’accord ni arec Flarréc ni arec Aristore, que sur ce qui
- concernoit la circulation du lans, lur avoit fait de secon-
- de Desc. de des objections, ausquelles il avoir répondu de noureau. Mais
- cRegias.
- quoiqu’il eut paru concene dans le tems, il fc ensuite une
- chose toura fair indigne de leur amirié, et même de l’hon-
- neceré qui se pratique entre des étrangers. Il jusea a propos
- pour auomenter l’éclat de lapropre réputarion, de parter dans
- un livre qu’il deroit bien cor rendre public, de ce qui s’étoit
- Pase entre M. Descarres e lur, rouchane les deux quections
- du monvement du coeur et de la circulation du Tano. II
- donna pour cec étec tout le lustre nécessaire aux Objections
- qu’il suy avoit faires. Mais lorsqu’il fue question des R éxon
- ses qu’il en aroit recues, loin de craiter M. Delcartes com-
- me un ami qui méritoit d’erre consideré, il n’eut pas même
- pour les Réponses la Adélicé qui s’exise cnere des Adver-
- Caires qui se returent ex qui se recardent comme ennemis.
- M. Regius Fuc ourre d’une conduite si malhonnete, et
- arant controncé son lirre arec les Réponses que M. Delcar-
- te5
- Ces objec-
- eions dePlem
- Dius d ces
- Réponses de
- clorene au I.
- WoHt. desc etei.
- puis la pase
- 358. ju (qu à 12
- 303
- LCxEr. EO. NII.
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Seconde Partie, fol. 36. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0042?run=74