Seconde Partie, fol. 50
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- ic
- C
- LA VTE DE MI. DESCA R FES.
- prie, le souta, exen adopra les sentimens jusqu’à se déclarer
- hraucement Sectareur de cerre nourelle Philosophie. Mais au
- lieu de Faire parade de l’amirié qu’il concut pour M. De(car-
- ces, ou de la rendre serile comme MI. Riret, il s’écudia a
- s’en rendre de plus en plus dione, en faisant ulage de cetre
- nourelle Philolophie par tour, même dans les Predications
- morales. C’est ce que nous axprenons de M. Delcarces, qui le
- servie de Pon exemple pour l’opposer aux PredicaLeurs Ca
- choliques qui se plaionoiene que la Philolophie teur Failoie
- perdre leurs belles comparai sons touchant la lumiere. 3 IIY a, dit. il,
- in Ministre à Leyde qui est estimé le plus eloquent de ce
- Pais, et qui est le plus honnère homme de la Protestion que
- 33
- je connoisse. II se nomme FTeide (on FIcidanus.) II se sere
- de ma Philolophie en chaire; e il en tire des comparaisons
- 33
- 33
- 33
- e des explications qui lone fort bien recues. Mais c’est parce
- qu’il l’a bien étudiće: CC que n’OnE peut-etre pas Faic ceux
- qui se plaionene qu’elle leur ore leurs rieilles comparaisons,
- au lieu qu’ils deroiene se rejouir de ce qu’elle leur en Four-
- in vira de nourelles.
- Cependant on imprimoit à la FTaYC Un LIVrE CONErC NI.
- Descarces. C’étoit le premier des ourrages qu’on deroirpu-
- blier pour combatere e ruiner la Philolophie: e il écoié de
- la dernière conséquence que l’Auteur y réiissic, atin que les
- autres Adrersaires qui viendroient aprés pussent en tirer
- d’heureux augures. L’Auteur risquoit beaucoup en le pre-
- sentane le premier dans le combat, mais il cur la discretion
- de supprimer son nom, pour ne pas l’expoler à la Aécristure,
- en cas de maurais (uCcCS. L’érénenient justitia la prudence.
- Le lirre parur pour les Ftreines de l’an 2640. Lc orand nom
- de celur qu’il accaquoit excita la curiolité de le voir, et en
- peu de cêms il se troura enere les mains des Curieux de Fipan-
- ce e d’Angleterre. La choletourna toute à la gloire de MI.
- Descartes. On dispensa l’Auteur de se nOIeF, e l’On FUE
- indione seulement de voir que l’Anourme cut abuse desP’aE-
- cente de ceux qui demandoient autre chose que des Porriles,
- contre les Principes d’une Philolophie qu’il ćroie question de
- réturer serieusemene. M. Delcartes n’en parur ny plus hu-
- milié ny plus éleré, ec il laissa ce perit nuage se distiper de
- Lom. 2. des luy même. Il écxirit quelques jours apres au P. Nersenne
- LCTIT.
- POUx
- 164C
- Tom. 3. des
- LCTEY. PAE
- 103.
- Exist. Lac.
- ad celebet
- toet. P. 274
- P2G. 2. du
- ili
- THIPHBBIMAIIITIII
Cite
Seconde Partie, fol. 50. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0056?run=74