Seconde Partie, fol. 67
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- LEVRE V. C H A PFTRF IX.
- II ne paroissoit pas fore éloigné d’une semblable proposi-
- tion, quoiqu’il ne scurrien alors de ce qu’on faisoir pour lui.
- sen’ay poinc oiir parler, dit il à ce Pere, de ce que vousme n
- mandez qu’on rous a écrir d’Anslererre, qu’on éroir lur le n
- Poine de iny Faire aller. Mais je vous diray cnere nous que ce
- cest un Pais dont je pretérerois la demeure à beaucoup a
- d’autres. Ft pour la Relision, on dic que le Ror mêime el a
- Cacholique de roloncé. C’est pourquor je vous prie de ne a
- Poine décourner leurs bonnes incencions. Le promoteur de a
- cerre entreprise étoir un Seigneur Anglois nommé Charles
- Cavendisch, que nous prononcons Candische, Cheralier de l’Or-
- dre de la Parreciere, grand Machématicien, frereunique du deux ans a
- celebre Duc de Nem castl, donenous arons la vie ćcrire par la Prés M. DesC.
- Ducheste la Femme. Milord Candische étoit derenu éperdu
- ment amoureux de la Philosophie de M. Descarres, et il re-
- sardoit (a Mechode comme un excellent moyen de POrter
- les Mathématiques à leur perfection. Il aroir obtenu du Pere Fom. 2. des
- Nersenne qu’il lui enroyeroir des copies de ce qui luy re-
- renoit de la main de M. Delcarres, a qui ce Pére avoit de-
- mandé pourtane la permission d’en uler ainsi, (anS OTeF au
- Seigneur Anglois la pensée que ce petit commerce se feroit
- à l’inseu de MI. DesCarteS. EF le Pere en FuE quiere pOur So-
- bliger à marquer au bas de tour ce qu’il feroit cenir à ce
- Seioneur, que M. Delcarces ne luy ecrivoit jamais que fore à
- la bate, ni jamais à dessein que cela fut vic de personne que du
- Pere.
- NI. Candische rorane que M. Descarres ne cémoignoit
- point beaucoup de répugnance pour passer en Anslererre,
- voulut center en même cems son incime ami M. Mydorge
- qu’il estimoit aussi erès particulierement, et qu’il sçavoic a. dorge, dc.
- voir déja dépensé de grandes Commes pour les lunertes, et
- pour diverses experiences. M. Mrdorse ayane un écablisse
- inent, et une Famille considérable dans Paris, fuc plus diffi-
- cile a ebranter que M. Descartes. Cet obstacle ne fue point
- capable d’arrerer le zéle de M. Candische. II en parta au
- ROy Charles L. qui aimoic les sciences ex les BeAUX AFES, e
- qui aroit formé le dessein de rassembler le plus qu’il pour-
- roit de grands génies pour faire des experiences de Phrlique.
- Ce Prince aroir eu la bonté de prometere qu’il se chargeroit
- volonciers
- 1640
- II mourue
- LCTET. P28.
- 216.
- l’Abbe My-
- RElAC. NIP. de
Cite
Seconde Partie, fol. 67. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0073?run=74