Seconde Partie, fol. 74
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- LCITES P. 50.
- 4
- LA VTE DE MI. DESCARTES.
- pondre, il crut qu’au lieu de rouloir le corriger, on s’étoie
- ecudié à le cradtuire en ridicule derant le plus beau monde
- de Paris; ex qu’on aroic proticé de son absence pour pouroir
- le condamner sans l’entendre. II Faut aroiier que la patience
- pour ce coup ne tur point à l’épreure de certe tentation. II
- perdir l’indifference qu’il aroit rémoignée en rant de ren-
- contres pour ce qui le passoir à son prejudice; et il le mitsé
- rieusement en colère lor(qu’il rid que le Professeur, sous pré
- texte de Former un sujet de dispure à les Ecoliers, lui a-
- roit actribué des opinions qu’il n’avoir poine, pour les retu-
- ter plus FacilemenE. II CHEFOrE ans doute de ne pas consi-
- derer qu’en ces occations les Maitres lont Couvent obligez de
- Forger des chimères à leurs disciples pour les accoutumer
- au combat; que tout ce qui se passe dans ces actions publi-
- ques n’est qu’un jeu ec un divercislemene d’esprit; que ce qui
- sy dit n’est d’aucune conséquence contre la verité des opi
- nionS d’un auteur qu’on y actaque; que selon l’ulare des
- Ecoles il est de l’honneur du Maiere et du R épondant de pa-
- roitre au moins Corrir rictorieux de la dispute; que ces pe-
- ties eriomphes n’ont qu’un jour de durée, et que les applau-
- dissemens ne recardeneni le Mairre, ni les opinions du Mai-
- ere, mais Ceulemene lFcolier de qui on est ContenE, lorsqu’il
- abien répeté un argument, et qu’il a repondu (bien ou mal)
- conforinement aux lecons de son Maitre.
- Son charrin augmenea lorsque rappellant dans son esprie
- les effers que pouroirproduire, selon lur, la correspondance
- e lunion qui estentre tous les membres de ce orand corps, il
- crur deroir conclure de l’exemple du P. Bourdin qu’il alloit
- avoir tous les Teluices sur les bras; (ur tout, depuis qu’il cue
- Scu que plusieurs d’ener eux ne parloient pas bien de ses écries.
- Ec parcequ’il croroir qu’il ne pouroic rien venir que de bien
- concerré d’aucun de cerre Compaenie, il prit l’alarine, et re-
- sarda des lors cetre Compaonie comme une armée formida-
- ble qui renoit à luy. II n’en fut point déconcerté, mais ral-
- semblane tout son courage, il rélolut de marcher seul con-
- EEC EOUS, PaNS S’arreter à combatere ni le Pére Bourdin, ni
- aucun autre en particulier. II ne perdic pas le jugemene dans
- une résolution li étrange, il vid qu’il falloir aller bride en
- main pour ériter les Fausses démarches; et dans certe vucil
- CommenGa
- CtexseL. PIEF.
- du 3 rol. 4c5
- LCHT. P. 4.
- TOM. 3. des
- FOm. 2. P28
- 233. 234.
- TOM. 3. P. 61
- ec Cuivans.
- TOm. 2. P25C
Cite
Seconde Partie, fol. 74. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0080?run=74