Seconde Partie, fol. 133
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- L IVRE VI. CH ADETREV.
- il n’avoit pû le metere au nombre des Sçarans lans en con- l04.
- cracter l’humeur. Il aroie appris d’eux, ec sur tout des Llus
- manictes ou Philologues, à répandre l’encens arec une libe
- ralité inceresée, dans l’incention d’en receroir réciproque
- mene: e s’il n’avoir poine la maladie des Poeres, qui est de
- vouloir etre loiié, il sembloir etre acteint un peu de celle
- des Crrammairiens, qui est de rouloir etre ciré dansles écrirs
- des auTrCS.
- Il en aroic donné quelque marque lors qu’on vid paroi
- ere les Fsais de la Philosophie de M. Descartes. Celur de
- ces Ellais qui rerenoit le plus au senre de les écudes éroit
- le craire des Méréores, ou MI. Descarres n’avoir pas oublié
- le Phenomene des Parhélies ou faux soloils qui aroiene pas
- ru à Rome, ex dont l’obserration aroie été enrorée en Fran-
- ce par le Cardinal Barberin. M. CaPendi eroura qu’il n’y écoir 4. de ccue
- PaS cité, e regarda le Silence de M Doscartes comme une vic.
- injustice, par rapport à la creance ou il éroit que M. Descar-
- ces n’aroit eu communicarion de certe obserration que par
- Pon caval; e qu’il n’aroic pui ignorer une Distertation qu’il
- en aroit faite, et qu’il avoir addressée à M. Reneri leur ami
- COIIUI. M. Delcarres qui aroie abandonné cogenre d’é-
- rudition qui ne s’acquiere que par la lecturo des Auteurs
- ex qui faisoie profestion de n’écrire que sur les propres mé
- ditations, ne pouvoir poine par conséquent s’allujoutir à la
- citation des aurros. Mais s’il eut pu prevoir la delicatetse de
- M. Gasendi sur ce point, il n’eur eu garde lanis doute de
- lur retuser une si légère latistaction pour conserrer son amit
- tic. Ouand le Pere Mertenne lur cût Fair connoitre la Fau-
- ce que lon ionorance lur avoit fait commettre, il ne pue
- sempecher d’admirer la modération qu’aroit enc MI. C a(-
- sendi de recenir son ressentimene pendane plus de erois ans
- jugeane qu’il ne le seroir peut-etre pas encore explique li
- FOE TUF PON MECOHECNEeMeHE, si la vié de leS MeditariOnS
- Mecaphrliques ne l’en avoit Pait Courenir. Mais d’un autre
- coré il ne put comprendre comment un homme qui faisoit
- protestion de ne jamais s’émouroir conere ceux miême qui
- lur en donnoient sujet, s’étoir rendu sensible a une basatel
- le Pans aucum sujdt. C’est ce qu’il fE COnnOIErO aU P. MCF-
- senne rers le commencement du mois d’Arril en luy Mar
- i
- Quane
- Voyez cy
- dcus au li-
- Hic 3. Chap.
Cite
Seconde Partie, fol. 133. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0139?run=74