Seconde Partie, fol. 136
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- Créxonte.
- L A VTE DE M. DESCARTES.
- Philosophe pour réturer les opinions, que les artitices d’un
- Orateur pour les eluder. Mais on ne peur nier que le desir
- de ménager darantase lon Adrerlaire, l’ompecha de soure-
- nir le caractère de la simplicire ordivaire. Car s’étant mis
- en cêre de faire répondre l’Esprit à la Chair, comme s C’é-
- coient deux pertonnases qu’il cuc volu incroduire sur le
- chéatre, il donna lieu à M. Crassendi de le reconnoitre lous
- celur de la Chair, malore la précaurion qu’il aroit prise pour
- luy ôcer certe pensée des le commencemene de la réponse.
- Ce tur en rain qu’après aroir leré le malque à la fn il vou-
- n luc faire les éloges de M. Gassendi comme d’un partair et
- Tabeil Philosoplie; comme d’un portonnase autant recom
- mandable pour l’incégrité de les naeurs et la candeur de son
- nesprie, que pour la protondeur e la Cubtilicé de la doctrine.
- En rain procesta v’il que son amitié luy seroit roljours tres
- chère, et qu’il eacheroit de la mériter de plus en plus. En
- vain lur rémoigna e’il la jore ex la reconnoissance qu’il 2
- voit pour son beau discours, dans lequel non obstant la lon-
- oueur e son éxactieude, il n’aroit apporré aucune raison qui
- eur pû décruire les liennes. M. Crassendi ne ParuE paS en-
- cierèment content de ce lansase, autant qu’on peut le con-
- secturer par les plaintes qu’il en fic à M. le Comce d’Alais.
- Epistol. CaN. e il s’imagina que M. Descarces aroit roulu parer ses com-
- plimens en especes semblables. II luy en tic une querelle
- Térieule que quelques-uns de les amis et quelques esprits
- broiiillons curene exand soin d’entretenir par de Faux rap-
- Porrs et des médilances qui décruisirent une partie de la
- charicé que ces deux Philolophes chretiens se devoiene l’un
- a l’autre. Nous parlerons de la réplique de MI. Cassendi CMr
- Ton lieu. II sustic de dire maintenant qu’il n’y cur que la Dil-
- quisicion avec la Réponte de M. Delcartes qui enera dans la
- première edicion des Médications sous le cirre de cinguiémes
- objections. Mais sur quelques plaintes que M. Crassendi AE
- au P. Mersenne couchane cetre réponse, M. Delcarres LanS
- en rouloir rien rabatre le erur oblisé de récrire au Pére en
- ces termes. n II me semble que M. Cralendi seroie Fort in-
- juste, dic-il, s’il s’oftensoir de la réponse que je luy ai faite
- Car j’ay eu loin de ne luy rendre que la pareilse, cant à les
- n complimens qu’à les actaques, quoiqu’il aic el l’avantase
- sits
- 136
- v. 1a fin de
- P25. 2IZ, I22.
- 00. 6. OpCF
- Fom, 2 Aes
- ICIEF. P28
- 18.
Cite
Seconde Partie, fol. 136. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0142?run=74