Seconde Partie, fol. 160
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- 164. 2.
- Leter. NII. d
- P25, 327. a
- EOI. T.
- AE FOI. L. dC5
- leTEr. P. 552.
- LCTEE. NI. de
- Desc. 2MerE.
- AH 23. NAES
- 1643.
- 160
- LA VEE DE NI. DESCARPES.
- deroir faire part de la jore qu’il en recut au P. Mersenne;
- dans le cêms des étreines de l’année luirante. II lui marqua
- auX termes du P. Dinet l’estime que le P. Charlet Faisoie de
- les études, et l’affection qu’il aroit pour la personne; croyant
- que ce Pere n’accendoie à se déclarer ouvertement pour la
- Philosophie qu’après la publication de les Principes. Ouel-
- ques aurres Peres de la Compasnie ne Faisoient point difticul-
- te d’embrasser (a Philosophie, e de s’en déclarer les Secta-
- teurs. Decenombre étoient le Pere Vatier, a le PCrCME-
- lanc. Le Pere Varier lui étoie connu eres-Particuliérement
- depuis quelques années. Il aroie Fort approuré la Mechode
- ex les FPais de la philosophie des le cenis qu’on les aroic vei
- paroitre. Les Meditations ne furent pas moins dans son
- approbation, autane qu’on peur le conjecturer par les ter-
- mes ausquels M. Descarres en écririe au Pé̀re Merlenne.
- Tom. 3. des , Pour ce qui est de mes railons de l’existence de Dieu, dic-
- LCTEI. P.
- 3 il, j’espere qu’elles serone à la sin autane ou plus ettimées
- qu’aucune aurre partie du lirre. Le Pére Vatier monere
- qu’il en Fait état: ec il me témoigne aueane d’approbation
- n par les dernières lettres touchant tout ce que j’ai écrit, que j’ert
- Pourrois Couhaiter de personne. De POrre que ce qu’on vous
- a dir de lui n’est pas rray-semblable. Ce que l’on aroie die
- du P. Mersenne Ccoit une petite calomnie, luirant laguelle
- on avoit routu lur faire croire que le Pere Vatier aroit cu
- quelque dessein de censurer les écrits de M. DelcarteS. LC
- Pére Vacier en ayant eu vent écririe incontinent a MI. Del
- carces pour le prerenir contre une fauslere Adesoblioeante.
- Le Pere Merlenne le scur, quoique certe letrre n’enit point
- PaNC par les mains, ex il tuc curieux de sçavoir de MI. Del-
- cartes ce qu’elle contenoit, ne jugeane point le P. Vacier
- capable d’une dissimulation celle qu’auxoit éré celle de le
- déclarer Carresien, e d’écrire en même tems contre MOn-
- lieur Delcartes. Il reçue la Patisfaction qu’il demandoir sur
- ce poine le xrrrjour de Mars de l’an 1642 auquel MI. DCL
- n Cartes lui écririe en cesrermes.. La Lettre du Pere Va
- cier n’est que pour m’obliger. Car il Y témoigne FORE EErC
- Termes de 3 de mon parri, et il die qu’il a delavoiié de coeur et de bou-
- laleur. du 7 che ce qu’on avoir tait contre moi. Il ajoure CnCORC CCSINOES.
- L. Vaciet a
- u velcar. Je ne sçaurois m’empécher de vous confesser que suivant vos prin-
- cipes.
- 4. Fanvice
- 2643.
- 103, 120
- 28. 607. al
- 3. TOm.
Cite
Seconde Partie, fol. 160. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0166?run=74