Seconde Partie, fol. 259
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- TTVRE VII. CRAPEEREV.
- une légere remonerance sur leurs deroirs, en se COnLeNEANE
- de réturer quelques uns des principaux poines du Tribun
- iniquum du Calommiateur. Lejeune Voctiusseignant de vou-
- loir prourer l’injustice e la nullité doneil accusoie la senten-
- ce de Cironingue, reprochoit d’abord l’incomperance aux du rs fuiilee
- uoes. Nais la cause de MI. DClCarres avoir éré addresée par
- l’Ambassadeur de Fxance aux Pcaes de la province de GErO- Pa5. 27 du 3.
- ninsue, ou étoir le Protesseur Schoock dont il se plaionoie: com. des letr.
- e elle aroir éré décidée par les aueres Protesseurs, qui selon
- les privilères de leur Vnirechiré étoiene les fuges légitimes
- de SchoOcK; outre que leur jusement avoirete reru, exami
- ne, e contirmépar les Curareurs de la même Univerlite,
- qui étoient membres des Pcacs de la province. On auerere- Pa. 20
- Proche du icune Voctius croir que lon pere n’écoirpas de la 3 tom
- Jurisdiction de Mestieurs de Ceromingue, qu’on ne l’avoit pas
- cité, qu’on n’aroit pas debatu la caule arec lur. Reproche
- d’autant plus déraisonnable, que son pere n’écoir ny deman-
- deur nr détendeur dans cerce afaire. Aussi n’avoir-on rien
- jusé contre lur: on avoic seulement reģu les déposicions de
- Schoock comme on fait dans tous les procer criminels lors-
- que ces dépositions peurent serrir pour excuser le crime de
- celur qui est acCuSe. LC jeune Voctius Ce plaisnOit OHCOrC PaGC29.
- que le procez n’euc pas duré assez lons- Femis à lon gré; que
- MI. Descarres n’eut agi que par une letere, lans aroir pris
- AVocat ny Procureur; ec entin, qu’on n’elr pasusé de toutes
- les Formalitez que la chicane a inrentées pour rendre les
- procez immorrels. Mais ces Formalitez ne lone reguiles que
- lorsque le droir est douteux. C’est l’ordinaire dans toutes les
- Cours de Justice que lors qu’une des parties a si maurais
- droic qu’on roid par son propre plaidore qu’elle doit perdre
- la cause, on ne prend pas la peine d’oiiir les repliques de
- l’autre. Rinsion avoic donné à Schoocu aurane de loisir qu’il
- en aroir Touhraité pour consulter son attaire, ee pour la dé-
- fendre: il ne se plaisnoit poine qu’on luy CAE FRIE AHCUN FONE
- en cela: il n’aroit poine lieu de dire, que l’éloguence des
- ArocatS de MI. Descarres, ou la Cubrilité de ses PFOCAFCUES,
- eut surpris ses juges: la seule ćridence du bon droit de M.
- Delcarres aroic plaidé pour lur, lans s’erre ru oblieé d’em-
- ployer d’autres moyens. Mais la méditance commune des
- RK iy
- Fmistaires
- 164G
- V. Ia leCEr.
- MII. de Dele
- a F0b. d’And
- 1645.
- 1
Cite
Seconde Partie, fol. 259. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0265?run=74