Seconde Partie, fol. 331
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- LAVRE VII. CAAPLPRE ZII.
- rien que du leur, alter alteri satis marnum theatrum sumus
- Leur indolence ne fuc interrompue que par une letere du
- neurième de Novembre, que M. Descartes recut de M. 4May 1646.
- Chanur, qui le prioit de la pare de la Rerne de Suede de luy
- expliguer Con sentimene couchane le souverain Bien. Il S’en rembre 1648.
- acquita comme il pur sans raisonner Cux les lumieres de la
- tior, parce que la Rerne avoic marqué qu’elle ne considé-
- roic le Souverain Bien qu’au sens des Philosophes anciens.
- Rins il ecablic ce Courerain Bien dans la rertu ou le Bon uta-
- oc de norre voloncé, parce que les biens du corps e de la
- forcune, ni même les connoillances de noere anse ne dépen-
- dent pas de nous. II addresa à MI. Chanut la letrre qu’il en C’est lB pIE.
- écriric à Ca Majeste, atin qu’il la luy preseneat. Mais pour luy vol datée du
- Faire connoiere arec plus d’écendue quel étoit son sencimene 20de NoI.
- Tur ce poine, il lur enrora en même cems touces les leceres 1647.
- qu’il avoit écrices aucrefois à la Princesse Elizabech fur ce
- sujet, arec son traite manulcrie des Pastions, qui n’en faisoit
- pas la moindre partie, lans le prier néanmoins de faire voir
- toutes ces pieces à la Rerne, a moins qu’elle ne cémoionae
- le rouloir ablolument. C’étoitun tour d’esprie propre à ex-
- citer encore d’arantaoe l’avidicé de la Reprie qui voulurvoir
- aussi les leceres qu’il en aroic écrices à la Princesse Elizaboth.
- Mais il avoit eu pour seconde fin d’insinuer adroirement dans
- l’esprie de la Reine la pensée de Faire quelque liailon parti
- culiere arec la Princesse Flizabech. On peu de politique pour
- le Poin des affaires pertonnelles de cerre Princesse sa disci-
- ple s’éroit melé dans les rues qu’il avoit de pouvoir joindre
- leurs espries pour la profession de la laresse: e il aroit déja
- eu certe incention arant lon second vorage de France dans Pag. 104.
- le parallèle qu’il avoit fair de ces deux Princestes a M. Cha- eom. c.
- DUC. II en avoit même donné aris à la Princelle Elizabeth
- eN CESTeRIES. n La maniere dONEMI. le ReSdentde FranCC
- en Suede décrir la Rerne, arec les discours q. ’il FaPPOTEC a Fom. E
- d’elle, ur la tone rellemene ectimer, qu’il me semible que vous a P25. 67.
- seriez diones de la converlacion l’une de l’aurre. II Y en a EI a
- peu au reste du monde qui en soiene dignes, qu’il ne seroir a
- point mal-gilé à voere Alcesse de lier une Fore étroire ami- ce
- Eié arec eIle. OuEre le CONCEMECMeHE d’espriE que vouS en ce
- auriez, cela pourroit etre à delirer pour diverses considerations. ee
- l’avois
- LCTET. MC. du
- a PICOL. _
- du 3050
- iiere du P.
Cite
Seconde Partie, fol. 331. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0337?run=74