Seconde Partie, fol. 351
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- E IVRE VII. C AAP PFRB XIV
- MI. Delcarres palsa de Lerde à Amsterdam le vrde Sep-
- rembre, d’ou l’inguiérude du Facheux écac ou il avoit laissé l
- ville de Paris ex le P. Merlenne, le Ac écrire à M. PiCOE POur
- Lect. M. 2
- lur demander des nourelles de l’un e de l’aurre, e pOur Seplenis
- sur recommander particuliérement ce Pere dontla lancé lur 1648.
- cenoit Fore au caeur, quoiqu’il ne jugeat point en partane la
- maladie ablolument morrelle. Prois jours apresil alla seren-
- fermer dans Con Fomond en NTord-TTollande, comme dans un
- pore alsuré contre les rempêtes, dont il avoic déja ru les pré-
- ludes dans son rorase. Ouelques jours après lon arrirée il
- repondie à crois leceres de la Princesse Flizabech son illustre
- disciple, done les deux dernières aroient arrendu en dlates
- differentes son recour chez M. de HIooghelande, et la pre-
- miere luy aroit eté renvorée de Paris, oit elle étoit allée le
- chercher depuis qu’il en écoit Corti. II luy relera le coeur
- dans les peines dont elle lur aroit fait le récie, et il luy oca
- le reoret de n’aroir pas fait un rorase donc elle avoic été lol
- licirée, mais donc elle avoir reconnu que les incommoditez
- étoient infaillibles e les arantages incertains, en lur mar-
- quant la latisfaction qu’il aroit de se voir revenu de celuy
- qu’on l’aroir obligé de Faire en France. II lur dic pour la
- consolern qu’il n’aroit ru en son royase personne donc il luy
- semblat que la condition tut digne d’enrie. Ceux qui Y pa- a Fom. Ides
- roissoiene avec plus d’éclat étoient ceux qui lur paroissoient c Leur. pase
- les plus diones de pitié. Je ne pourois r aller, dit il, en un c
- cems plus arantas eux pour me Faire bien reconnoitre la te- ce
- liciré de la vie tranquille e recirée, e la richesse des plus a
- mediocres Fortunes. Si rôtre Alcesse compare la condition ae
- arec celle des Reines et des autres Princelses de l’Europe, a
- elleyerourera la même difference qu’entre ceux qui lont dans a
- le port oit ils se repolent, de ceux qui lont en pleine mer a
- asitez par les reues d’une rempete. Duoiqu’on ait etéjetté a
- dans le port par un nautrase, pourru qu’on n’y manque a
- pas des choles nécessaires à la rie, on ne doit pas y etre a
- OINS CONFCHE que si On y ćcoic arriré d’une autre maniere. a
- . CC
- 80, 82.
- GH A P.
- 1648.
- Picor du 6
Cite
Seconde Partie, fol. 351. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0357?run=74