Seconde Partie, fol. 367
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- LTVRE VII. CHAPEERE XVI.
- d’affectation à un esprie ausi pénétrane qu’éroit celur d’Eli-
- Zabeth. Mais M. Descartes allane roujours droit au but qu’il
- s’étoit propolé de lier les deux Princesses, encreprit d’excu-
- 1649
- ser la Reine de Suède en ces termes. Je ne puis, dic-il cc lbid. Pag
- en continuane sa lerrre à la Princesse Palatine, deviner auere a
- chose du silence que l’on a gardé jusqu’ici en suède a l’égard a
- de vocre Alcesse, sinon que les conditions de la Paix d’AIlc- cc
- maene n’érane pas aussi arancageuses à voere Maison qu’elles aa
- auroient pii étre, ceux qui ont contribué à cola lont en doute a
- Si vous ne teur en roulez point de mal, e le reriennent pource ca
- lujet de voustémoigner de l’amitié. J’ar coujours ccéenpeine a
- depuis la conclusion de cette Paix de n’apprendre pointque a
- MI. l’Flecteur votre Frere l’eut acceptée; et j’aurois pris la cc
- liberré d’en écrire plucoE mon sencimene à V OEre AIEeRC, (I a
- ’aroispumimaginer qu’il mit cela en delibération. Mais Par- cc
- ce que je ne sçar point les raisons particuliéres qui peuvent
- le mouroir, ce seroir témeriré à moy d’en faire aucun ju- ce
- SCMCNE.
- ce
- Je puis sculement dire en général que lors qu’il est que ca
- Ction de la rectiturion d’un état occupé ou dispiité par d’au- ce
- eres qui ont les torces en main, il semble que ceux qui n’One a
- que l’équiré ex le droic des gens qui plaide pour eux, ne doi ca
- vent jamais faire leur conce d’obcenis toures leurs precen
- tions; X qu’ils one bien plus de lujet de sçavoir gré a ceux ca
- qui leur en font rendre quelque partie, que de vouloir du a
- nal à ceux qui leur retiennene le reste. Encore qu’on ne puisse a
- trourer maurais qu’ils dispucene leur droit le plus qu’ils peu- a
- venependant que ceux qui ont la force en déliberent: je crois a
- que lors que les conclusions lone arretées, la prudence les a
- oblige à cémoioner qu’ils en lone conrens quoy qu’ils ne le a
- fussent pas; et a remercier non seulement ceux qui leurtont a
- rendre quelque chole, mais aussi ceux qui ne leux OTenE paS a
- tour, atin d’acquerir par ce moyen l’ainitié des uns e des a
- aueres, ou d’ériter au moins leur haine, parce que cela peut a
- leur serrir beaucoup dans la luice pour se maincenir. D’ail- ce
- leurs il reste encore un lons chemin pour renir des promelles a
- jusqu’à l’effet. Si ceux qui one la force s’accordent seuls, il ae
- teur estaisé de ErOuver des raIIONS POUF PAFEAGET CHETC CUX a
- ce qu’ils n’aroient peur erre roulu rendre a un TerS que PAx c
- jalousie
- 84
- 367
Cite
Seconde Partie, fol. 367. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0373?run=74