Seconde Partie, fol. 483
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- LEVRE VIIIL. CHAPEERE IV.
- Ces derpiers sur tont ceux de l’école Périparéricienne
- sembloient y érre plus intéressez que personne. IIs Sçavoienr
- que les jugemens qu’il porroir de la Philosophie scholastique ne RconL. 2. di
- leux étoient pas forr Farorables, e qu’il ne goutoit la ma- ill. IBCII.
- nière donc ou la craire en plusseurs endroits, que par la con-
- fderation des Entans, à qui il est bon de donner de l’émula-
- tion e de l’exercice, lans leur laisser dans un 29e s cendre
- la liberte de choisir les opinions qu’il leur plairoic, s’ils é-
- coient sans ouide. Sa rerenué e la réserre sur les choles qu’il
- n’estimoir pas, leur paroissoir une précaurion luspecte et dan-
- sereule pour eux: e tout le respect qu’il pouroit rémoigner
- Pour des opinions communément recuis parmi eux, ne pou
- roit passer que pour une affectation propre à cacher les del-
- Seins. L’apprehension qu’ils aroiene de luy voir sapper leur
- Philosophie par les Fondemens, n’écoic pas entiéremene vai-
- ne: X nous arons remarqué que pour les délirrer une bon-
- ne fois de leurs inquiérudes, il avoit entrepris de leur faire
- voir ce qu’ils apprehendoiene. II n’y cur presque que la con-
- Sideration des Téluires ses anciens Maitres, qui le porta à les
- eparoner, e qui luy fic comber la plume qu’il avoic prise,
- pour faire le parallele perpetuel de la Philolophie de l’éco- Tett. ()12.
- le arec la Tienne, que les SGavAnS FCGFCETeNE CaNE aujOUT-
- 543.
- d’iur. Nous rorons pourtant que lors qu’il éroir consulce Tom. 2. des
- sur les écudes de Philosophie pour les jeunes gens, il leur Lcrr. p25. 390
- conseilloit d’écudier un coursentier de celle des Rcoles, avant
- que d’élerer leurs espries au dessus des manières de colléres,
- pour enerer dans la vore des rrares sciences, done certe Phi-
- Tolophie derroit erre la clef. Mais certe bonne opinion, qu’il ibid. P. 383i
- sembloit aroir pour la Scholaltique, recardoir plutor la ma-
- niere donc elle s’enseione en France, et en parciculier chez.
- les Téluices ou il l’aroit apprise, que celle donc on le sere dans
- les ccoles de Fiollande, et qui luy paroissoir picoyable. II
- semble que pour lon particulier, la bonté de lon elprit cue
- suoplée de bonne heure à une parcie des détaurs qui sC ErOU-
- venedans la methode des Scholastigues, dont on se Tert dans
- les collé̀ges pour le commun des érudians. Frant encore à la
- Fleche, il s’écoit formé une mechode sinoulière de disputer
- en Philosophie, qui ne déplaisoit pas au Pére Chartet RCc-
- ceur du collése son directeur pareiculier, nr au Pere Dinet
- se
- MC.
- 485
- LoM. 2. de
- les LCVr. P. 38
- TOm. 3. P2B.
- 107
- V. Ca lerrre
- MC. a M. lOr
- pere de l’on
- LOM. T. des
- 1640.
Cite
Seconde Partie, fol. 483. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0493?run=74