Seconde Partie, fol. 504
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- 504
- LA VIE DL IIL. DLSCARTES.
- om. 2. des Cme d’un supiter, ou d’un sacurne, e l’allujertie au Sciz
- he au Destin, que de dire, qr’il y a des vériter indépendan-
- res de lur. Les Veritez Machématignes lont des loix que Dieu
- a établies dans la Nacure comme un Roy écablic des loix
- 3 dans Con Roraume. II n’y a aucune de ces loix que nous ne
- puissions comprendre, mais nous ne pourons comprendre la
- n Grandeur de Dieu, quoy que nous la connoissions. On nouS
- 3 dira que Si Dieu avoit établi ces Vericer il pourroit les chan-
- n GeF Comme un Roy faie les loix: à quoy il faut repondre
- n qu’oiir, si la volonté peutchanger. Sa volonteestlibre, mais
- n la puistance est incomprehensible. II y auroir de la cemerice
- n à croire que norre imasination puisse avoir autant d’éten-
- n due que la puissance. On peut bien acturer en général, que
- Dieu peut faire tout ce que nouspourons comprendre, mais
- 3 ROn PaS qu’il ne peur faire ce que nousne pourons pas com-
- prendre.
- . CoM. des 33
- Pour moy, dic encore ailleurs M. Descartes, il me sem-
- n ble qu’on ne doirjamais dire d’aucune chole, qu’elle est im-
- posible a Dieu. Car cour ce qui es vray ec bon écant dépen-
- 3 dane de la toure puistance, je n’ole pas même dire, que Dieu
- ne peut faire une montarne sans vallée; ou qu’un es deux ne
- fassent pas erois. Mais je dis seulement qu’il in’a donné un ef-
- Prit de celle nature que je ne scaurois conceroir une monta-
- Snc sans vallée; ou que l’agoresé d’un de de deux ne Fal-
- 3 le Pas trois, ecc. Je dis seulemene que celles choles impli-
- quent contradiction dans ma conception. Cette lage rece-
- nue de M. Delcarces paroit avoir été aAer mal reconnué par
- cercainse spries qu’elle passoit peut-eere de trop loin. C ar Tur
- ce qu’en quelques occations il emplovoir le nom d’un Ange
- pluto que celur de Dieu, qu’il ménaseoit par pur respect,
- quelqu’un s’étoir lans doute imaoiné qu’il auroit écé aNer
- vain pour se comparer aux Anges. IIse crud obligé de rejet-
- ter cerce calomnie en ces termes. Ouant au reproche que
- Tom. L. des vousme faites sans raison, ni fondemene, de m’étre quelque-
- Fois éralé aux Anges, je ne scaurois encore me perluader que
- vous (oyez si perdu d’esprit que de le croire. Voier, lans
- ndoure, ce qui vous a donné occasion de me Faire ce reproche.
- C’est la courume des Philolophes, e même des Théolo-
- siens, touces les fois qu’ils reulene montrer qu’il répusne
- EOUF
- ICTEr. PaB.
- 478, 479.
- PaS. 32. du
- tect.
- Beccman.
- ICTTr. P25
- 6,6
Cite
Seconde Partie, fol. 504. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0514?run=74