Seconde Partie, fol. 532
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- 532
- LA VTE DE MI. DESCARTES.
- Mais pour ne rien déranger dans l’ordre vulsairemene
- établi à l’érard de Ceux qui One vecu arane nous, il FauE
- laisser aux Anciens le noin qu’ils ont porcé jusqu’icy; de le
- contenter de remarquer, que la conforinité qu’on a cruErou-
- rer entre quelques-unes de leurs opinions e celles du nou-
- reau Philolophe, a fait dire à bien du monde, qu’il aroic eu
- un peu erop de communication avec eux pour etre orisinal.
- P. MI. Foucher le rectaurareur de la Philolophie Acadé-
- micienne, a merreilleusement rentorcé l’imagination de
- ceuz, qui veulent que la plus orande partie des opinions
- mécaphysiques de M. DelcarteS a été avancéc par Platon _E
- Sim. Foucher. les Académiciens; touchant le doute raisonnable, pour nous
- obliger a recourner aux premiers principes, et a rechercher
- de noureau la Vérité, julqu’i ce que nous loyons parrenus
- à l’éridence e à la certitude; couchanele corps, les Agures,
- et les mouremens, qui lont les principes du Pimée de Pla-
- con; couchane le décachement des idées d’arec nos lens;
- couchant la distinction de l’ame d’avec le CorpS. On nC peuE
- PaS MIeF CN CHCE qLe PIaEON N’aIE dECOUVCFE AVANE MI. DCI
- Cartes les erreurs de nos sens; qu’il ne les aic crus récusables
- dans le juoement qu’ils entreprennent de porter sur la veris
- té des choles qui sonehors de nous, ex qui sublittent indé
- Pendemment de nôtre elprit; qu’il n’ait retusé d’admetere
- des qualirez sensibles; e qu’il n’ait jugé que celles qui pOr-
- EenE ce nom ne lont que des manières d’étre ex des inodifi-
- Cations de nOErC aIC. M. DelcarreS ne s’est point avisé de
- nous munir contre la precention de ceux qui le font Acadé
- micien, parce qu’il elt mort arant que d’avoir pû reconnoi
- ere, s’il étoir disciple de Placon; et s’il éroir rray que le pré-
- jugé l’eut faie comber, dés qu’il s’est éloigné des Academi-
- CienS.
- II. II cuc plus de loitir pour examiner les conjectures de
- ceux, qui pablioient qu’il avoie empruncé une parcie de les
- principes de Démocrite, au iecle duquel plusieurs établisene
- la dirision des opinions de l’espriehumain, comme celle des
- lanoues au cems de Nemrod. Les bruirs que quelques Sca-
- vans Airent courir lur ce lujet, l’obligérene à s’informer des
- Centimens qu’on actribuoie à Démocrice. Mais la recherche
- ne lur produisie presque, que le déplaisir de roir, qu’on at
- eribude
- L. Verjus.
- S. Sorbiere.
- C. CraTIO.
- C. Leibniiez.
- Fom. 2. des
- letr. P. 379.
- FOm 3. P23
- eri
- d
- P
- Du
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Seconde Partie, fol. 532. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0542?run=74