Seconde Partie, fol. 535
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- LEVRE VTTT. CAAPEFRE X.
- VY Anaxarore, qui philosophoit arant Démocrite d Pla- AuguR. lib. B.
- con, a cru que la matière étoit dirisible à l’intini, ou plutot
- en parries indetinies; ex que le Soleil n’est qu’une masse de
- Feu.
- VII. Feucippe, que l’on peut joindre à Démocrite, a ru vid. in mule.
- P’un des prémiers, qu’il falloit expliquer les choles Phyliques Dios. Lactt.
- d’une manière méchanique, pour reussir à décourrir les ré-
- ritez nacurelles: Et l’on precend que l’un ec l’autre arant
- Epicure ont fraré le chemin à M. Delcartes pour décourrir
- les Tourbillons.
- VITI. Ouelques unsont aussi remarqué que dans Zucrece, N. Poist. Pag.
- dans ciceron, dans sénéque, e dans Plusarque, il le troure des
- lemences, donc nous royons les fruies dans les écrits de M
- Delcartes.
- IZ. DC tOuteS leS eNCONEreS que MI. Delcarres à pufaire
- arecles Anciens, il n’y en a poine qui l’aic Curpris plus agrea-
- 205.
- blemene que celle de S. Aueustin, qui en matié̀re de Philo- S. Oucher
- Cophie est recardé comme le chefdes Académiciens du Chris-
- cianisme. Ce n’est pas leulement en ce que ce Saint rejetroit
- le jusement des sens, e qu’il admettoit encore d’autres opi-
- nions, qui sembloient leur etre communes arec les disciples
- de lEIpr. de
- de Placon. C’est principalement en ce qui concerne la distinc- lIommes
- eion d’entre l’esprie e le corps, et son grand principe de la
- Pensée, d’oi il concluoit pour norre existence. M. DelCarTeS
- fut rederable à l’un de ses amis de la remarque qui en fue
- faite pour la première fois en 1640, et il l’en remercia en
- ceS termes. Vous m’arez obligé, dic-il, de m’avertir du om. 2. des
- pastase de laine Augustin, auquel mon je pense donc je suis a cc Letr. P. 563.
- quelque rapport. Je croure rericablement qu’il s’en sert pour a
- prourer la cerritude de notre erre, e ensuite pour faire voir a
- qu’il y a en nons quelque imase de la Prinité, en ce que a
- Y BOUS IOIIeS, 2 HOUS (GaVONS que nOUS (OMIeS, 3 nOUS aa
- aimons cet étre e ce sçavoir, qui est en nous: Au lieu que a
- je m’en lers pour faire connoiere que ce moy qui pense, est a
- une substance immaterielle, et qui n’a rien de corporet; qui LOnE a
- deux choles Forr différentes. C’est une chose qui de Poy estA a
- Simple ex sinaturelle à inferer, de ce qu’on doure, qu’elle au-ca
- roit pui tomber sous la plume de qui que ce soit. Mais je ne a
- daisse pas d’erre bien aise d’aroir rencontréarec S. Ausustin, a
- Guard
- ac Ctril. BCi.
- N. PoiAt
- Kem. Tur la
- MecH. P. 205.
- Pluc. Vic
- NUm. Cx PY
- TaGOI.
- DIHCrEaE. Ch.
- 13. P. 67.
- Loiiis de la
- Foree Pret.
Cite
Seconde Partie, fol. 535. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0545?run=74