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Seconde Partie, fol. 537

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  1. LEVRE VIII. CIAPFFREX.
  2. connu, qui avoit écric en faveur de l’Insensé, contre un raison-
  3. nement qu’aroit fair laine Anselme dans son lirre incieulé
  4. Prosolozion.
  5. XI. Parmi les Modernes ausquels on 2 pretendu que NI.
  6. Delcartes avoit quelque d’obligation, le Pere Nersenne lui
  7. manda que quelques espries jaloux de la gloire contoient
  8. Pozer Bacon, au quel ils joionoient le Fioravanti. M. Delcar-
  9. cesrécririe à ce Pere Tur l’avis qu’il luy en avoit donné en Tom. 2. des
  10. CeS Termes. 3 Je vous remercie des loins que vous prenez leter. P. 422.
  11. Pour Toutenir mon parti. Mais je n’ay pas peur qu’aucune c
  12. perlonne de jugemene le perluade que j’aye empruncé ma cc
  13. Dioperique de Roger Bacon, ex encore moinis de Lioraranti, cc
  14. qui n’a été qu’un charlatan.
  15. X TI. PluseUES OnE CxII que M. Descarces avoir décerre la
  16. Fameuse opinion de l’Ame des Beces, qu’il prenoit pour des
  17. automates, ou de simples machines, dans le lirre que 90-
  18. mezius Pereira Medecin F spagnol aroit publié en 1554, (OuS
  19. le ciere d’Anconiana Mcarcarira, du nom de les pere ec mé-
  20. re. Mais on a tres- grande raison de douter que VI. Delcar-
  21. ces ait jamais oiir parler de ce Péreira, dt que son livre qui
  22. a conjours éré assez rare soit ailément combe entre les mains
  23. d’un homme austi peu curieux de lirres e de lectures, qu’en scine qu’il
  24. Eoit netre Philosophe. C’eA tout dire pour lerer les dou- n’avo -
  25. ces sur ce lujet, que M. Descarres n’avoit pas encore vit le
  26. livre de Péreira l’année d’aprés la publication de ses Medi- MI. a 2,.
  27. cationsmécaphysiques, e qu’il avoic déja fair connoirre (on Jum 1641.
  28. Sentimene Cur l’Ame des Bêces plus de quinze ou vinge ans Lirc. L. ch. II.
  29. aupararant, selon ce qu’on en a dic au premier lirre de cerre
  30. histoire. D’ailleurs, comme l’a Fort bien remarqué M.
  31. l. 30
  32. Barle, Péreira n’arant pas tiré Con paradoxe de les verita- 1clll. 1684.
  33. bles principes, e n’en aranc point penétré les conléquen- com. L. P. 22.
  34. ces, il ne peuc pas empécher que MI. De(cartes ne l’ait EFOU- FOM. 2. p. 12.
  35. vé le premier par une methode philosophique. Ce dogme Nouv. de n
  36. au recte n’étoit pas né avec Péreira: e du Fems de (ainE AV-
  37. sustin il étoic agité par de tres sçarans hommes, comme une
  38. chole qui ne laissoit pas de le Bien Coutenir, maleré l’apPa- citn .
  39. rence d’ablurdiré que le vulsaire y crouroit. Cerre opinion
  40. éroit encore plus ancienne que S. Auoustin, que Sénéque
  41. même, et que les premiers Célars, selon l’obserration de pas. 291.
  42. M. du
  43. II manda
  44. Al P. MCF-
  45. mais vu ce
  46. livrc. lecer.
  47. Nouvell. de
  48. la Rep. des
  49. LCCP. deSlCTEF.
  50. Auoust. Cap.
  51. 30. de DHan-
  52. NTour. de la
  53. Rép. ibid.

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Seconde Partie, fol. 537. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0547?run=74