[Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant, fol. 42
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- TROPHEF S DF BR A B A N T.
- GISLEL BF X X qui pout rachaprer la liberte Fue concrainet de luy donner en oltage
- EKF DrC ses hepueux entanes du Comte Raginier qu’il auoic derenu quelque retmps en
- Seure garde: mais Gislebert oftencé de cest utrage, le jetta dans les certes de
- Pon trere ex celles du Comte Berensaire et dIlaac Comte de Cambras de rui-
- MA FONE CCqu’il TENCONETOIE, de pour avoir pluS dappuy (VOYANEque L’PAlPereUE
- Flenry estoye empelché en Allemagne, e le Roy Chartes detenu en prilon de-
- puis l’anmée precedente par Flerbere Comte de Vermandois) il enuoya lesle-
- prisonnier. ∞ats devers le Roy Rudolphe luy presentane Ponamirie maisle Royretula de
- P’admetre Coubconnant qu’iln’avoit le coeurny rolonre pourluy, mais il sen
- repentie bien cost, considerant que sles Lorrains lors diuiles en factions se
- rinstent a rejoindre, qu’ils pourojent par les menées de GLS PE B F R F Faci-
- lespene embraster le Parti du Roy Charles, de parainsi 2yant prins meilleur
- conseil il sic traicter par le Comte Ferbert de Vermandois avec le Prince
- OTSL EB F R T a Ain de le mener à Con party, ce que le Comte executa avec
- telle dexterité, que GTSL E B F RT _ Orton AIS de RICVIN sC PAHGCFEHE
- avec autres de leur contederation du costé dudict Roy Rudolphe es Pan
- DCCCC. XXV.
- P’Empereur Flenry voyane que le PrInCC GISLEDENT S’eltoic rendu du Party Frodbara
- des firanehois, e soy persuadant d’estre par la Frustré de l’espoir qu’il avoir de
- reduire le Royaume de Lorraine quelque jour a Con enciere obcillance, il en E
- oftence grandement, e passa luy mesine en la mesme année le Rhin, mic le Piere
- ex princla ville de Tulpi appertenance d G FS L P B F R Y e rauagea grande
- partie de ses terres, cellemene qu’il Fallur luy donner quelques esperances, de
- pour asseurace d’icelles des oltagiers, parmy quoy il se retira en l’Finpire, poine
- Pans avoix acrire à Pon amitie plusieurs des Princes Lorrains: de Porte qu’encor
- en la metme année la meilleure partie d’iceulx se declarerent ouvertement
- pour l’Empereur, qui en l’vinée entuinante enuoya en Lorraine cercain Comre
- Fuetard pour accommoder quelqres dissentions qu’il y avoit entr’eux, ce qu’aus-
- E il execura heurusement, mais les querelles qui conroyene delia passé quelques
- années entreles Comres BOTOH _E R A O LN PF K d’une part, s le Prince
- 928. GFS E E B F R Y _ LC C OmLe OFtO d’AnEre, nesceurenE eMre terminées que
- Accorden suF lam DE CC C. X X VTXL. auquet P’Empereur en personne vint derecheF
- oreCistebert a cest effect en la Forraine.
- e Ragi- Tandis que lediet Royaurde ettoir (comme dict cA) convoicté par trois Frodoare
- nier freres. Srands Princes donc chascun avoir les partilans, Dieu appella de ce monde l’un sisebert.
- P’iceulx, à scavoir le Roy Charles, qui erespasa en l’an D C CCC. XX IZ. e Alberie
- Nortdu le VII: jour d’Octobre apres avoir servi dé joiiet à la Fortune, de Couffert de les surs ax
- Roy Chap. proxres vastals prison et autres outrages indignes a un Prince de Rihaute pis 925.
- Patice, la mort ausmenta à l’Empereur Fenry l’espoir qui le nourissoit de reduire
- toure la Forraine Poubs son Fmpire, estimant que pour paruenit a ce deslein rien
- ne luy mariquoit que de roir Cntre Les MainS NOSre OTSLEBERT, qui conime
- Prince remuant d d’un humeur belliqueux mectoir d chasque MOmenE LC tOUE
- en branste, _ parainsi l’Empeteur iraicta Secrerement avec certain Comte
- nomme Chrestien de qui OLSL F B F R Y n’avoit aucune doute, cestuy cy se
- Faisnant malade le pria de le venir voir en Pon Chasteau; on ausi Lost il Le LOu-
- ua s’aisy et Fuc enuore auec bonnes cardes audiet Empereur, sequel cognoil-
- Pant la dexcerite, puistance d valeur, en lieu de le mal eraicter luy donna eni
- mariage la sille Gerberse de derechet le restablist en Pon nom DuC e Gouver-
- neur de tout le Royaume de lorraine.
- Si la mort du Roy Charles Cauta des nouvieantes en la Lorraine, elle ne caula Proiarito
- de moindre chasisement en la France, car Flugue Comce de Paris e Ferbere
- COmte
- LeROy
- CBares
- 929.
Cite
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