[Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant, fol. 119
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- L IVRF 1V
- FOVENE VenUS renconres leurs aduerfaires pres Crimberge; de pourrendre le Cune-
- courase des Brabancons plus invincible, qu’on auroit rrouvé bon, de Faire cirer rROx 3.
- le jeune Duc du rerin de la nourice, ee le mener en l’armée, ou estane pendu Duc.
- avec le berceau arnarbre, par les pleurs e l’armes il auroic anime les liens,
- tout ainsi que les bons Capitaines Couloyene encouraser leurs Coldats par vne
- haranone bien geancée, ee que finalement l’on Peroi venu aux mains par vn
- combac li Furiculement demeslé, que les Grimbergeoisne sceurene esire vain-
- cus quo par une bacaille continueerrois jours de route, avec relle opiniallreré
- ee tureur, que la rictoire cousta bien chere aux Brabancons vaimceurs, qui
- auroyent perdu en ce consict les principaux Barons ee Seigneurs de l’armée, lca-
- voir esc les sires de Diest, de Rorseluer, de Wesemale, de Bierbeke, de Mar-
- bais, de Lecfdacte, de Hornes, de Reues, de Fseulden, de Prasignies, de Don-
- sleberse, de Wauere, de Fuldeberse, de Ballaer, de Wespelaere, _ aUIEreS eN
- grand nombre; d’autre collé Arnou sire de Grimiberge auroir esté cellement
- Maure, que dans peu de jours il en seroit more, W’auchier Berrhouc Con fls ailné
- sero demeure prilonnier, d Gerard Con second tils ore, avec les Sires de
- Keppele, d’Ielsterne, de Vierlon, de Broncnorst, d’Arcle, de Coucy, de Cta-
- sillon, de Scoudenbrocc, de Barbelgem, d’Oyenbruese e auTreS; et POuF COn
- clution, que la pair nepeue ettre arrestée, que par lemrremle de l’Empereur
- redric, dcelle condirion, que le Chasteau de Crimberse seroit demoli, de que
- les Seigneurs de Grimberse encreroyent en l’hommase sc. Adelice du Duc; ec
- par ce que Wouchier Berchour estoi sorci des prisons ay ane laisse en ollase vi
- sien jeune Trere qui y estoir more, le Duc auroir ordonné cutre les entanes du-
- dict W auchier Berchour, que l’aisne nomme austi Wouctier prendroir ses cer-
- res en fiet de Gerard son Frere maitné, ce qu’aussi auroir esté obserue depuis en
- leur luccestion ee postericé. Oui est celuy qui n’admire poine un prodise sira-
- re, que de voir un entant au berceau asticter au combat, ee le roir couronné des
- lauriers dune vidoire si signalée estane encor au cerin: mais Flalte je vous
- prie, de croyes que tour ce beau dilcours est forge du cerueau d’un aucheur RO. Preuves
- man, qui lans Fondameneny auchorire ae deleris ceste guerre en plus que doule p.5. 36.
- mil vers en lansue Thioise, avec tant de circonstances e pareicularicés, que 37.
- quand bien il aurois esté celmoins oculaire de quelque bacaille, il n’en auroit
- sceu rapporrer la quatrielne partie de ce qu’il en diet, car Con incention n’at
- Paselte de Crapper au buc de la verue, ains d’oltenter son esprie poecique plus
- comman re- Propre a Feindre qu’à rray dire. Poutesfois ce narre ou plustor Fable est admis
- Par nos Flittoriens avec une convenance si vniverselle, que l’un luivane l’autre,
- courslone combes en melme erreur, ayanes etté se duicts par Faute d’avoir exa-
- iné l’aftaire de pres, ee de n’avoir prins elgard aux Charros e lectrases du
- temps, qui soncles nerts de l’Eistoire, de laquelle la verité doic estre l’ame: de
- lorce que pour redresser rn erreur scommun, il serat neceltaire de retuter par-
- ticulieremene cest Aucheur poete, qui at Faict cresbucher a tane de gens de
- bien mais c’est P’ordinaire du peuple, qu’estane vnetois accuché a quelque Fa-
- ble, que disticillemen on le peur aeracher e l’en rirex arriere, e parainsi je
- crains, que les raisons que je doibs alleguer pour renverser ce rain elexipe, ne
- DerOnE admIS, que par ceux qui on du ne allez pour dilcernee le Vray du ta
- buleur.
- Erreur
- dresse.
- raison.
- Premiere Premieremene doncques couccenarre n’ell garanei par l’auchorice de quel
- que bon auchieur du lelips, cat se vous prie, d’ou est. ce qu’il ac rire que la Du
- en A Mt C. X X X. puisque parles escripes des meilleurs Filtorions nous
- avons monseré qu’il luy tuc auribue doibs l’an et C. V I. e vecirablemene
- en l’an
- ente de Lochier aurois elte donnée par l’Empereur Henry au Duc Bodetroy le I.
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