[Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant, fol. 352
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- TROPHEES DE BR A B AH Y
- Fean 2. enmains du Comte de Valois, qui par diverles raisons luy Remonstra que
- l’unique remede de ses affaires consittoir en la grace du Roy, de parainti
- luy conseila de se rendre à Paris avec ses fls et cinquante des plus releues
- nobles de Flandres, prometrant qu’il luy seroic amis de Fauorable en les pre-
- re comie
- tentions, ontuiro de quoy le Comre Oui avec les Hls Robere Comte de Ne-
- de Fladres
- Febsormier.
- vers d Guillaume sire ae Tenremonde de cinquance des principaux seig-
- neurs de Pon pays pasa à Paris, ou il apprine (combien que card) que les
- effects du mauvais conseil combene sur celuy qui sen Perr, se poine sur coluy
- qui ledonné, car aussi Fost il se vist arretté, derenu de mene à Compeione, le
- Comce de Neuers d Bourges en Berry, le Sire de Penremonde en Normandie,
- et les Bobles de ca e la en diverses prisons. LeRoy e la Royne vindrent en
- l’an M C C C. L. avec tresgrande pompe ee compagnie voir leurs nouvelles
- conquestes ex parrourturent admis ee receus comme rrays Seigneur e D-
- me, de Porre qu’il sembloir que rour estoir alseuré, ee que ja il n’y auoit dequoy
- Pe redoucer; au retour le Roy laissa pour gouverneur en Flandre lacques de
- Chastillon Sire de Lense d de C’onde, qui fix reparer de Fortitierles chastenur
- _ Places Frontieres du pays, d Acdresser deux nouvelles Fortreses pour con-
- cenirles Flamens on bride l’une d Lisse a l’autre à Bruges de comme il Falloit
- crouver argent pour furnir aux delpentes qu’il Failoit e d l’avarice de la
- bourle, il mir sus quelques nouvelles exactions, par ou il se rendic tellemene
- odieux, que ceux de Bruges en l’an MC C C. II. prindrene les armes e le
- chasserende leur rille pornesans la more de plusieurs des siens, et au i cos ap.
- vellerent Jean Comtode Namur et Oui Sire de Peregem fils de leur Comte,
- Couvercer Jelquels se prelencerent ristement d Bruges e en peu de temps par leurs in-
- chasses de celligencos deliurerene la Flandre du ions des Franchois; ceux de Cand tou-
- Elamts. testoisne sceurene Stoltestre reduies à la raiton, pour les diuisions qu’il y
- avoic entre les Bourseois, les vns cenants le parcy de leur Comre et les autres
- celuy du Pranchois qu’on appelloic leliarts. Le Royayane entendu linopinée
- rerolce des Flamens dispola de les chastierrudemene, e a ceAto sin y enuoy2
- une trespuissante armée conduicte par Robere Comte d’Arrhois. Les Flamens
- aussi se preparoient 2 I2 detence, ayanes pour principaux chets le Comte de
- Namur, le Sire de Peregem, Willaume de Juliers. Jean Sire de Cuyck, Jean Siro
- doRerese d Flugue Puterman, ceux. ci eurene nouvelles que le Comte
- d’Archois ettoirarrius à Lisle e qu’il disposoit de paster droict à Cand ou
- comme dict est tout ettoir en bransle, d parainsi craignanes que Si le Comte
- d’Arctois vine à Gand cour se mectroit facilement de lon cotte, ils delibererent
- d’empescher le postase d se meerre d l’hasard d’une bataille, a quel effect ils
- TIVCTEHEVerS Courrray de le camperent cout pres l’Abbaye de Groeningen
- fur une belle ee ample compaene: le Comeo d’Archois Fur tost aduerri de
- leur resolurion, de ettimoir qu’ils luy preparoiene des lauriers pour la cou-
- etonno car a reay dire son armée estoie la plus Rcuristante qu’on eust (ccu
- soindre, ayanc Crande noblesse e le double de sens d’artmes que les Flamens,
- avec beaueoiip de Cavallexie done les Flamens n’estoiene aVCunemenE pOur-
- dteu: il s’aduanca doncques avoc 2sles de coleriré pour ne perdre l’occasion, e
- se prelentx à la veiie de ses ennemis iour de la Pranslarion de S. Benoist XI.
- Comray. de Tuiller de l’an suldict M CCC. II. Jes Flamens prelquo cours à pied se.
- Rorenerariges en bataille enasses mauaile Facon, ec combien qu’ils mon-
- Eroient asses bonne contenance il sembloitneanmoius au Comce d’Archois
- quia Pecire peine il romproir leurs ordres avec la cauallerie, e parain si il la fic
- eluanicer rithemene; mais les. Flamens le ieicerent auec celle Fureur sux les
- Fcarchois, et Se cindcenesisures lerres, que melme ils sirene recules la caval.
- lerie
- Barail ec
- 30
- 1302
- FrancI
- es leur
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