Essay De Logique, fol. 229
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- seconte Partie.
- elle n’enest ditterence que comedu plus
- au moins, puis qu’il nons faur aussi me-
- dicer l’ordre e la dispolicion des propo-
- ficions qui doirene serrir a unepreure.
- La quection celebre, (I eOuceS nOS
- idées viennent de nos ens, est difficile
- a relondre; quelques-uns Couciennent
- que nous arons une idée claire e di-
- cincte de la pensée, de que cerre idéc
- ne procede pas des lens: maiS CeTEC
- propolirion est équiroque; car elle
- contond l’existence de la penlée avec
- Ton eltence: l’idée que nous avons de
- l’existence de la pensée est cerraine et
- distincte; mais celle que nous arons
- de la nature ex de Con cllence, eA FrCS
- obseure _ incerraine. Pour bien exa-
- miner cerre queltion, il Faut considerer
- qu’outre les impressions que les lens
- Font dans nostre cerveau, il s’en taie
- par le chaorin, parlacolere, par l’in-
- quietude, par la jore, ac. qui accom
- Pagnene d’ordinaire nos penlées, de
- qui font une espece de lenciment de
- douleur ou de plaitir, dont nous con-
- Fondonsles idées avec le ourenir des
- choles que nos pensées nOuS ONE LC
- Prelencées; d’ou riene que quandnous
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Essay De Logique, fol. 229. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/167709222X:0243?run=74