Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 68
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- 68
- TROTS TEMF
- de s’accolrumer à la distinguer Tans
- peine. Celui qui n’a poine fait alter de
- rélexion sur cerre difference, croiane
- Tans cesse connoiere Forr clairemene ce
- qu’il Cene le plus vivemene, ne peur
- qu’il ne s’égare dans les renebres de les
- Propresmodificarions. Car entin, com-
- prenez bien cetre importance verite.
- Lhommen est point à lui même la pro-
- prelumiere. Sa substance, bien loin de
- l’éclairer, lui estinincelligible elle-me-
- me. Ilne connoierien que par la lumie:
- re de la Raison universelle qui éclaire
- cons les elpries, que par les idées incelli-
- gibles qu’elle leur décourre dans la
- Lubstance coure lumineule.
- IV. Laraison creée, norre ame, l’el-
- pric humain, les incelligences les plus
- pures de les plus sublimes peurenebien
- voir la lumiere: mais ils ne peuvene la
- produire, ou la cirer de leur propre
- fonds; ils ne peuvene l’engendrer de
- Peur substance. Ils peuvent décourrir les
- vericez eternelles, immuables, neccs.
- Paires dansle Verbe divin, dans la Sa-
- cesse érernelle, immuable, nécestaire:
- mais il nC PCUVenE TrOuver en eux que
- des Cenrimens Couvene fore vits, mais
- coujours oblcurs de contus, que des
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Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 68. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/769494587:0132?run=74