Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 104
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- 104
- T ROESTE M E
- Dices-moi pourquoi deux cordes érarie
- en uniston on ne peuc en roucher une
- Fans ébranler l’aurre.
- A R LST F. Cerre queltion me paroic
- Bien difticile: car j’en ai le dans cerrains
- Luceurs beaucoup d’explicarions qui ne
- me laristont gueres. J’apprehende que
- maréponle ne m’actire encore quelque
- perire raillerie, ou que vous ne tallier
- quelque experience a mes depens.
- THEODORE. NOn, non, Aritte,
- ne craignez rien. Mais n’oubliez pas le
- principe des idées claires. Je ne derrois
- pas vous en avercir se Couvene. Mais j’ai
- peur que la simpathie, ou quelqu’aurre
- chinere ne vous empêche de le luirre
- AR 1SFF. Voions un peu. Lor(que
- secouche cerre corde, elle étrante l’air
- par les vibrations. Or cer aic agiré peur
- communiquer quelque mourement aux
- autres cordes qu’il renconere.
- PHEODORF. Forr bien. Mais les
- dilsonances, aulsi bien que celles qui
- rendenelemêmelon, Peront ébranlées
- AR TSFE. C’eAt a quoi je pensois.
- On peu de Cympachie viendroir alser
- bien ici, mais vous n’en vouler point.
- THEODORE. screcois volontiers
- Ce mot pour ce qu’il raut. Il y a. Cym-
Cite
Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 104. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/769494587:0168?run=74